Affichage des articles dont le libellé est La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel. Afficher tous les articles

La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel, Romain Puértolas ENFIN EN POCHE


Titre Original: La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel
Date de Parution : 3 février 2016
Éditeur : Le Livre de Poche
ISBN: 978-2253098676
Nombre de pages : 288
Prix : 7,10€


Le deuxième roman de Romain Puértolas enfin en poche.

Quatrième de couverture : « Chaque seconde qui passait était une seconde de vie perdue pour Zahera. Car la maladie progressait à pas d’ogre et l’hôpital, là-bas, n’avait pas les moyens techniques de s’en occuper. La petite fille ne devait donc son salut qu'à sa volonté de fer, et à l’espoir, maintenant, que sa maman vienne la chercher au plus vite. »
R. P.
Alors que la jeune et jolie factrice parisienne Providence Dupois s’apprête à partir en Afrique chercher la petite fille qu’elle aime le plus au monde, un volcan islandais se réveille, paralysant l’ensemble du trafic aérien européen. D’aéroport en monastère tibétain, commence alors pour elle le plus haletant et le plus prodigieux des voyages. L’amour donne des ailes. Êtes-vous prêt à vous envoler ?



Acheter : La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel


--------------------------------------------

les offres éclairs ici sur Amazon !

Vente flash jusqu'à - 50% ici sur la Fnac
Toutes les promotions DVD /Blu Ray Ici sur Amazon et ici sur la Fnac
tonimage
--------------------------------------------

  
Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis!

Romain Puértolas à la rencontre des blogueurs espagnols à Barcelone



Le Bouquinovore est un blog made in France fabriqué en Espagne (oui, je sais ça n’a pas beaucoup de sens, mais j’ai bien aimé l’expression), pour cette raison, j’ai une nouvelle fois eu la chance de rencontrer Romain Puértolas, jeudi 25 juin, lors de la présentation de son deuxième roman « la niña que se tragó una nube tan grande como la Tore Eiffel » (La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel) sorti le 4 juin en Espagne.

À cette occasion, la maison d’édition espagnol Penguin Random House à invité l’élite de la blogosphère littéraire barcelonaise pour une rencontre avec l’auteur au huitième étage de leurs locaux dans une salle avec une vue imprenable sur le Tibidabo.

Pendant plus d’une heure, Romain et son éditrice, nous ont raconté quelques anecdotes sur son deuxième roman.

Comme je l’avais indiqué lors de ma chronique de « La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel », l’auteur avait donner à son contrôleur aérien le prénom de son fils : Léo, mais ce que j’ignorais jusqu’à ce jour, c’est qu’également dans la première version du livre Providence Dupois, ne s’appelait pas Providence, mais Eva comme sa fille. Romain avait donc offert un rôle majeur à ces deux adorables petits bambins dans ce roman qui connaît le succès que nous luis connaissons.

Il n’en a pas oublié pour autant son point fixe dans l’Univers, Patricia son épouse. Le 14 avril 2010, Romain devait aller rejoindre sa fiancée (Patricia, sa femme aujourd’hui) en Espagne, c’est ce jour-là que le volcan islandais Eyjafajjajökull décida de se réveiller et bloquer l’ensemble du ciel européen. Mais comme rien n’est impossible, Romain décida par tous les moyens du monde de retrouver Patricia. Au contraire de Providence Dupois, il n’a pas essayé de voler, mais prendre le premier train en partance pour Sud, son périple lui prit deux jours.

Bien que la rencontre fût pour parler de la publication espagnole de « la petite fille… », je n’ai pas résisté à l’envie de lui poser quelques questions sur son nouveau roman qui sortira le 30 septembre « ReVive l’empereur » édité encore une fois par Le Dilettante. Napoléon décongelé décide de sauver la France de la menace terroriste. Je peux également vous dire que Romain Puértolas fait une petite référence à une saga Livresque particulièrement apprécier par la gente féminine, mais je ne vous en dirais pas plus, je n’ai pas dit 50 machins de quelque chose…

Ps : Romain si tu m’entends, je veux la Tour Eiffel J


 Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis!

Concours - La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel



Premier concours de l’année 2015 et avant tout à l’occasion de la sortie du nouveau roman de Romain Puértolas "La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel" aux éditions Le Dilettante


Et grâce à Romain Puértolas et les éditions Le Dilettante, je vous propose de gagner l'un des deux exemplaires dédicacés de "La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel" .

Comment participer :
 Rien de plus simple, vous avez jusqu’au Vendredi 20 février 2015 23h59 pour participer


-       Remplir le formulaire de participation
-  Répondre correctement à 4 questions simples présentent sur le formulaire      
-        Laissez un commentaire sur le blog


Et bien entendu une seule participation sera prise en compte par participant
                   Un petit bonjour, un peu de politesse sera le bienvenu!

-        1  chance de plus en  publiant ce concours sur votre blog
-        1 chance supplémentaire en relayant sur Facebook (indiquez-le moi)
-        1 chance de plus en twittant le concours (rajoutez @bouquinovore)
Ce qui vous donne 3 chances supplémentaires de gagner !


Ce concours est ouvert pour les résidents en France, Belgique et Espagne.

Et à partir du 21 février j’annoncerai les grands gagnants !

N’oubliez  pas que vous pouvez déjà et surtout suivre Romain Puértolas sur sa Page Facebook.


Et vous pouvez d’ores et déjà vous procurer "La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel" chez votre libraire.

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis!

Romain Puértolas revient sur son parcours depuis le Fakir et nous parle de son nouveau roman.



C'est aujourd'hui que sort en librairie " La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel", à  cette occasion je vous propose de découvrir une interview que j'ai pu faire à Romain Puértolas, nous revenons sur son parcours avec le Fakir et nous parlons de son nouveau roman.

Bonjour Romain,

Le 21 août 2013 sortait dans toutes les librairies de France et de Navarre L'extraordinaire voyage du Fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, malgré un titre à rallonge ton roman est devenu un ovni littéraire, une bête de concours, mais aussi un succès en librairie.

Nous avons suivi les aventures d'Ajatashatru (le fakir), mais aussi ton extraordinaire aventure dans le monde médiatico-littéraire, sur tous les plateaux de télévision, dans la presse écrite et à la radio du monde entier.

Le fakir est passé d'un livre papier, au numérique en passant par une version gros caractères pour les malvoyants et une version audio lue par Dominique Pinon.

Le 21 août 2013 sortait dans toutes les librairies de France et de Navarre L'extraordinaire voyage du Fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA, malgré un titre à rallonge ton roman est devenu un ovni littéraire, une bête de concours, mais aussi un succès en librairie.

Pour ta part, tu as laissé la police pour te dédier pleinement à l'écriture, de Paris, tu es parti avec ta petite famille t'installer à Malaga.

En somme, cette année semble avoir était pour toi une année extraordinaire.

La première question qui me vient à l'esprit. T'attendais-tu à un tel succès ?
Bien sûr que non. Je ne pensais même pas être publié à l’époque puisque je venais de recevoir ma lettre de refus numéro 21 ! J’avais fait le deuil d’être publié un jour mais chaque fois que je finissais un manuscrit je l’envoyais par réflexe à une maison d’édition, comme quelqu’un qui joue au Loto en sachant pertinemment qu’il ne gagnera jamais.

Comment as-tu vécu cette année de folie ?
Comme une année de folie ! De nombreuses rencontres avec mes lecteurs un peu partout dans le monde. Cela devient comme une drogue. Il faut garder les pieds sur Terre et toujours être toi même, c’est la recette pour ne pas te noyer.

Quel est ton meilleur souvenir de cette année écoulé ?
J’en ai quarante mille ! Des rencontres avec des lecteurs qui me disent que ça fait du bien de sourire, des rencontres avec des gens célèbres, recevoir les PDF de mes couvertures à l’étranger, mettre mes Fakirs du monde entier sur la petite étagère de mon salon. C’est cela qui me rappelle que cette histoire est bien réelle et que je n’ai pas rêvé. Si le rêve s’arrêtait maintenant, je serais déjà heureux de tout ce que j’ai vécu.

Combien de traduction a connu le fakir et dans combien de pays le livre est-il publié ?
Plus de 40 pays et trente-six langues. Les dernières en date sont l’arabe et le thaïlandais. Et moi qui, au début de l’aventure, ne souhaitait qu’une seule chose, le sortir en Espagne ! Je ne demandais que cela. Et finalement, j’ai tout eu ! Je suis chanceux, et j’en suis conscient.

Pour quand la version poche du Fakir et chez quel éditeur ?
Les cloches de Pâques 2015 lâcheront la version poche du Fakir, chez Le Livre de Poche.

As-tu continué d'écrire pendant la promotion de ton livre ? (Ok, je connais déjà la réponse)
Bien sûr ! Je n’arrête pas. J’ai toujours écrit dans le mouvement, dans le métro, le RER. Maintenant j’écris dans l’avion, dans le train, dans les chambres d’hôtel. Ca ne change pas.

Venons-en maintenant à ton prochain roman La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel qui sortira le 7 janvier 2015.
Pourquoi encore un titre a rallonge pour être sûr que les gens est du mal à se souvenir du titre ?
Non, parce que j’adore cela ! Cela fait partie du conte, du merveilleux. Le titre est en lui-même un voyage. Mais je peux vous déjà vous dire que celui sur lequel je travaille aura un titre plus court.

Pourquoi avoir attendu plus d'un an pour sortir ce nouveau roman ? Car si je ne me trompe tu as écrit ce roman il y a quelque temps déjà.
Ca, il faut le demander à mon éditeur ! J’ai écrit ce roman en deux semaines et demie et j’ai dû attendre plus d’un an pour le voir dans les librairies, un peu comme le fakir !

As-tu quelques appréhensions après le succès du fakir, que les lecteurs ne suivent pas ?
Oui, c’est normal. On se pose des questions quand on a eu un tant soit peu de succès avec son premier livre. J’espère que mes lecteurs seront au rendez-vous car je leur ai préparé une grande surprise. J’ai mis beaucoup d’émotion dans ce livre, tout en gardant l’humour et l’aventure. J’ai ajouté aussi un coup de théâtre surprenant !

Peux-tu nous dire en quelques mots la trame de ce nouveau roman ?
Providence, une factrice parisienne, part un jour au Maroc chercher la petite fille qu’elle vient d’adopter. Mais un volcan islandais se réveille à ce moment-là, l’empêchant de décoller. Elle devra trouver un autre moyen de transport pour se rendre à Marrakech, et ce n’est pas une armoire Ikea. C’est quelque chose de merveilleux… et qu’on a tous rêvé un jour de faire.






Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis!

La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel, Romain Puértolas


Titre Original: La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel
Date de Parution : 7 janvier 2015
Éditeur : Le Dilettante
ISBN: 978-2842638122
Nombre de pages : 256
Prix : 19,00€


Quatrième de couverture : Si tout a commencé, pour Romain Puértolas, par l’ambulation à succès, chahutée et planétaire, d’une armoire bien complète de son Fakir, tout va continuer avec la geste aérienne d’une donzelle hors norme: Providence Dupois, debout dès l’aube, flair de reine, six orteils au pied droit, factrice de profession et mère par instinct. Coincée en aérogare par la nuageuse colère d’un volcan islandais, Providence ne peut aller quérir-guérir au Maroc l’enfant malade qu’elle a adoptée: Zahera, fillette aux poumons embrumés (toujours des nuages) par la mucoviscidose. Elle tempête, trépigne et songe à l’enfant qu’elle a découverte, petite boule de charmants prodiges, lors d’une hospitalisation au Maroc. Quand soudain les dieux suscitent un génie: le maître 90, dit aussi Hué, pour qui vole qui veut, suffit d’ouvrir les bras, l’envol se prend comme un élan: hop! Et Providence de voler, cap Maroc! Mais si, en définitive, tout cela n’était que chimère à réacteurs, un conte odoriférant, une rêverie en altitude… Qui sait? «le monde est un enfant qui veut voler, avant de savoir marcher» nous glisse l’artiste: dont acte, rêvons, volons, rêvons que nous volons. Lisons

Extrait
Le premier mot que prononça le vieux coiffeur lorsque j'entrai dans son salon fut une injonction brève et tranchante digne d'un officier nazi. Ou d'un vieux coiffeur.
- Assis !
Docile, je m'exécutai. Avant qu'il ne le fasse avec sa paire de ciseaux.
Puis il commença son ballet tout autour de moi sans même attendre de connaître la coupe avec laquelle je souhaitais ressortir de son salon, ou la coupe avec laquelle je ne souhaitais précisément pas ressortir de son salon. Avait-il déjà au moins eu affaire à l'afro récalcitrante d'un métis auparavant ? Il n'allait pas être déçu.
- Vous voulez que je vous raconte une histoire incroyable ? demandai-je pour briser la glace et instaurer un climat de convivialité entre nous.
- Dites toujours, du moment que vous arrêtez de bouger la tête. Je vais finir par vous couper une oreille.
Je considérai ce «dites toujours» comme un grand pas, une invitation au dialogue, à la paix sociale et à l'harmonie entre frères humains, et en même temps j'essayais d'oublier le plus rapidement possible, en vertu de ces mêmes accords de fraternité, la menace d'amputation de mon organe auditif.
- Bien, alors voilà, un jour, mon facteur, qui est une femme, une femme charmante d'ailleurs, s'est présentée à la tour de contrôle où je travaille et m'a dit : «Monsieur Machin (c'est mon nom), il faudrait que vous me donniez la permission de décoller. Je sais que ma requête peut vous paraître insolite, mais c'est comme ça. Ne vous posez pas trop de questions. Moi, j'y ai renoncé depuis que tout a commencé. Donnez-moi juste la permission de décoller de votre aéroport, je vous en prie.» En soi, je ne trouvais pas sa demande si insolite que ça. Je recevais parfois la visite de particuliers ruinés par les écoles d'aviation avoisinantes qui souhaitaient continuer à prendre des heures de vol pour leur compte. Ce qui me surprenait, en revanche, c'est qu'elle ne m'avait jamais parlé de sa passion pour l'aéronautique auparavant. Bon, nous n'avions jamais trop eu l'occasion de causer, ni même de nous croiser (j'alterne des horaires de jour et de nuit), mais quand même. D'habitude, elle se limitait à m'apporter le courrier à la maison dans sa vieille 4l jaune. Elle n'était jamais venue me voir au boulot. Dommage, parce qu'elle était canon, cette fille-là. «En temps normal, mademoiselle, je vous aurais dirigée vers le bureau des plans de vol pour ce type de requête. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, le trafic aérien est sens dessus dessous avec ce foutu nuage de cendres et on ne va pas pouvoir prendre en compte les vols privés. Je suis désolé.» Voyant sa mine déconfite (elle avait une très jolie mine déconfite et ça m'a déconfit le coeur), j'ai feint de m'intéresser à son cas : «Vous pilotez quoi ? Cessna ? Piper ?» Elle a beaucoup hésité. On voyait bien qu'elle était gênée, que ma question l'embarrassait. «C'est justement en cela que ma requête est insolite. Je ne pilote pas d'avion. Je vole toute seule.» «Oui, j'avais compris, vous volez sans instructeur.» «Non, non, toute seule, je veux dire, sans appareil, comme ça.» Elle a levé les bras au-dessus de sa tête et a exécuté un tour sur elle-même à la manière d'une danseuse de ballet. Au fait, est-ce que je vous ai dit qu'elle était en maillot de bain ?

Mon avis : Ceux qui pensaient attendre Romain Puértolas au tournant avec son dernier roman, vont certainement être déçus, car une fois encore Romain nous offre une lecture à mettre entre toutes les mains.

J'irais même jusqu'à vous dire que j'ai préféré l'extraordinaire aventure de la factrice dit la fée jaune 4L dans les nuages que l'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire ikea. Cependant la comparaison n'est pas évidente car les deux romans son bien différents.

Comme dans le Fakir, nous ne nous perdons pas avec de multiples personnages, il y a le coiffeur l'oreille attentive de Léo Machin narrateur et contrôleur aérien à Orly. Zahera, petite marocaine atteint de mucoviscidose qui rêve de devenir pâtissière marocanaute et Providence Dupois factrice plus connue sous le nom de la fée jaune 4L.

Ce roman est avant tout une histoire d'amour, cet amour que peuvent connaître les mères pour leur enfant. Et c'est cela qui unit Providence et Zahera.

Une mère est capable du plus incroyable pour son enfant et Providence n'échappe pas à la règle, malgré les obstacles, elle apprendra à voler de ses propres ailes (si je peux me permettre le jeu de mots), grâce à une formation express des moines tibétains de l'Humble Caste des Mantes Tricoteuses, tout en écoutant du Julio Iglesias.


Il me semble et je ne crois pas me tromper en disant que Romain a donné le nom de Léo au contrôleur aérien, en forme de clin d'œil à un petit bonhomme qui rempli de bonheur sa vie personnelle.

Avec cette nouvelle lecture, je commence l'année 2015 avec un très très gros coup de cœur.


La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la Tour Eiffel, le nouveau roman de Romain Puértolas


C'est sur le compte Facebook de Romain Puértolas que l'on a pu découvrir en avant première le titre de son prochain roman. Depuis quelques mois maintenant, Romain donne des petites infos sur son prochain roman.  

L'on peut dire que Romain est un auteur proche de ses lecteurs, sur son compte Facebook, vous pouvez le suivre à travers l'Europe et le monde pour la promotion de son Fakir. 


Image Compte Facebook de Romain Puértolas
Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis!