Soit dit en passant, Woody Allen

 

Auteur: Woody Allen 

Lu par : Jean-Luc Kaiser

Titre Original: Soit dit en passant

Date de publication : 12 novembre 2020

Durée : 13h50

Éditeur : Audiolib


Prix : 24,45€ 

Version CD: 26,90€ 

 

Version Papier : 24,50€   


Version Kindle : 16,99€ 

Version Kobo : 16,99€ 

 

 

Quatrième de couverture : Né en 1935 à Brooklyn, Woody Allen commence sa vie professionnelle à l'âge de seize ans en rédigeant des gags pour des journaux de Broadway, avant d’écrire pour la radio, la télévision, le théâtre, le cinéma et le New Yorker. Il quitte ensuite la solitude du bureau de l'écrivain pour devenir humoriste dans des night-clubs, puis le célèbre réalisateur que l’on sait.

Woody Allen revient ici sur soixante ans de carrière cinématographique, auréolée de nombreuses récompenses, et sur ses relations amicales et amoureuses.

Sur un ton souvent désopilant et d'une honnêteté absolue, voici le récit d'une icône américaine qui vous dit tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans oser le demander...

 

Jean-Luc Kayser est la voix française officielle de Woody Allen depuis près de 30 ans. Écoutez-le : en un instant, il fait surgir Woody Allen devant vous, son ton désabusé, sa gouaille new-yorkaise, son humour en demi-teinte, tout y est !

 


Mon avis : Dans un premier temps, je tiens à remercier Audiolib et par la même occasion Hermine pour ce nouveau partenariat et m’avoir permis de découvrir l’autobiographie de Woody Allen « soit dit en passant » lu par la voix française de l’acteur.

 

Woody Allen, fait partie de ces acteurs, réalisateur que l’on aime ou on ne l’aime pas, mais tous s’accordent à reconnaitre qu’il a marque et à marqué le cinéma avec des films tel que Lily la tigresse, Prends l'oseille et tire-toi, Bananas, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe sans jamais oser le demander, Annie Hall, Woody et les Robots , Manhattan, Zelig, minuit à Paris et plus récemment Un jour de pluie à New York, pour n’en citer que quelques uns d’une longue série qui dans l’ensemble on fait son succès.

 

Mais par contre, pas forcément friand des tabloïds et de la vie de Stars, je ne savais pas grand chose de la vie privée de Woody Allen, mise à part une sombre histoire qu’il se serait marié avec sa fille adoptive, qui s’avère ne pas être sa fille adoptive ni une retardée mentale, mais mon investigation dans les magazines People n’allait pas plus loin.

 

Je m’attendais à une autobiographie centré sur son œuvre et bien entendu un peu sur sa vie, mais une grande partie du livre repose sur son conflit avec Mia Farrow, livre qui semble d’ailleurs avoir poussé l’actrice à contre-attaqué avec une série documentaire autour des accusations de viol sur mineur portées contre Woody Allen qui sera d’ailleurs diffusée sur la chaîne américaine HBO le 21 février prochain.

 

Woody Allen laisse une grande place à l’affaire qui l’oppose aujourd’hui encore à Mia Farrow, mais parle avec humour et intelligence de sa carrière, il fait preuve à son habitude d’une fausse modestie qui voudrait le faire passer pour un crétin des Alpes qui a réussit étant au bon moment au bon endroit.

 

Si vous êtes un cinéphile averti, ce qui est loin d’être mon cas, je ne pense pas que ce live vous apportera grand-chose, mais la version audio permet à l’auditeur d’avoir l’impression d’être en tête-à-tête avec le grand Woody Allen, le livre étant lu par Jean-Luc Kaiser voix française de l’acteur depuis plus d’une trentaine d’années.

 

Si cela n’est pas encore fait, je vous invite à découvrir Audible  , qui en plus de proposer une offre d’essai d’un mois gratuit    donne une nouvelle perceptive à la littérature. Avec un catalogue de plus de 400.000 livres audios qui s’enrichie régulièrement au rythme des sorties en librairie.

 







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TerrorVision

 

Réalisateur: Ted Nicolaou

Avec: Diane Franklin, Gerrit Graham, Mary Woronov

Titre Original : TerrorVision

Distributeur: Altair Productions, Empire Pictures et Lexyn Productions

Date de Sortie : 1986

Durée : 1h23

 

Commandez: TerrorVision (DVD) 10,90€ 

 

Synopsis: Une civilisation sur une planète éloignée a trouvé un moyen de résoudre son problème d'ordures: le transformer en énergie et l'irradier dans l'espace extra-atmosphérique. Un défaut dans ce système se trouve lorsque le signal est accidentellement ramassé sur terre par la senne satellite de la famille Putterman Family. Alors que cela ne serait normalement qu'un autre désordre, cette transmission particulière contient un monstre à ordures affamé qui commence rapidement à grignoter sur les Puttermans et leurs invités. Seul le jeune Sherman Putterman a la moindre idée de ce qui se passe, mais personne ne le croira. Y a-t-il un espoir pour la Terre?




Mon avis : Un animal extraterrestre une sorte de chien terrestre est abandonné par son maître, plus exactement jeté au vide-ordure spatial, mais les déchets Plutoniens sont comme les déchets terriens, ce n’est pas qu’on ne les voit plus qu’ils n’existent plus. Et ce « chien-extraterrestre » par la magie du cinéma, débarque sur Terre a travers la télévision par satellite de la famille Putterman et commence à les bouffer les uns après les autres.

 

On sent un petit budget derrière cette petite pépite des années 80, véritable produit de série B ou bien Z. Ce film nous laisse une impression terrible, avec un humour terrifiant et une terreur drolatique.

 

La famille Putterman est des plus stéréotypés, tout comme la maison incroyablement inscrit dans les années 80 avec un style psyché et une déco des plus bizarre, des cadres tout droit sortis de cette décennie avec des images de femmes plus nues les unes que les autres.

On retrouve un grand-père bien qu’ancien combattant obsédé par les armes qui ne fera d’ailleurs pas long feu face à notre grosse bébéte plutonnienne, les parents eux ne sont pas obsédés par les armes, mais par le sexe et l’échangisme, la fille ainée un mélange entre Cindy Lauper a la grande époque des Goonies et une punkette aux cheveux colorés, son petit copain un mettaleux cheveux long, seul le plus jeune ressemble au typique gamin des années 80. On trouve également médusa parodie assumée d’Elvira maîtresse des ténèbres.

 

Un film totalement encré dans son époque, peut être même un peu trop, tourné en 1986, ce film est incroyablement marqué par le « bon » ou « mauvais » goût de l’époque, tout dépend de votre nostalgie pour cette décennie. Personnellement grand nostalgique des 80 et 90, j’ai surkiffé ce petit bijou qui fait aimer les années 80.

 

Et si vous tapez les bons mots dans votre navigateur de recherche peut être que vous finirez par trouver cette pépite en vf sur youtube, moi je dis ça, je ne dis rien….

 

 



Quelques covers alternatives



Et pour finir quelques images du film pour vous donner un avant goût.




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Bartleby le scribe, Jose Luis Munuera

Auteur: Jose Luis Munuera

Titre Original: Bartleby le scribe

Date de Parution : 19 février 2021

Éditeur : Dargaud

ISBN: 978-2505086185

Nombre de pages : 72

Prix 15,99€  

Kindle : 9,99€  

 

 

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Quatrième de couverture : New York City, quartier de Wall Street. Un jeune homme est engagé dans une étude de notaire. Il s'appelle Bartleby. Son rôle consiste à copier des actes juridiques. Les premiers temps, Bartleby se montre irréprochable. Consciencieux, efficace, infatigable, il abat un travail colossal, le jour comme la nuit, sans jamais se plaindre. Son énergie est contagieuse. Elle pousse ses collègues, pourtant volontiers frondeurs, à donner le meilleur d'eux-mêmes. Un jour, la belle machine se dérègle. Lorsque le patron de l'étude lui confie un travail, Bartleby refuse de s'exécuter. Poliment, mais fermement. I would prefer not, lui répond-il. Soit, en français : je préfèrerais ne pas. Désormais, Bartleby cessera d'obéir aux ordres, en se murant dans ces quelques mots qu'il prononce comme un mantra. Je préfèrerais ne pas. Non seulement il cesse de travailler, mais il refuse de quitter les lieux... José Luis Munuera s'empare de la nouvelle d'Herman Melville dans une adaptation magistrale et porte un regard original sur ce texte, réflexion stimulante sur l'obéissance et la résistance passive.




Mon avis : Dans un premier temps, je tiens à remercier éditions Dargaud et NetGalley pour ce nouveau partenariat.

 

Depuis longtemps, je m’étais promis de me lancer un jour dans la lecture de la nouvelle éponyme d’Herman Melville qui a inspirée Jose Luis Munuera pour ce roman graphique, mais comme vous l’aurez compris, je ne l’avais encore jamais fait bien que le résumé m’est toujours intrigué.

 

Et c’est donc en connaissance de cause que je me suis lancé dans la lecture de cette bd et ce fut véritablement un coup de cœur. Bien que je ne sois pas un spécialiste de la BD, les planches sont incroyables, les décors de la ville de New York sont tout simplement sublimes, la manière que sont illustrés les personnages fait penser à un de long-métrage, les textes sont courts mais efficaces.

 

« Je préférais pas » ou la lutte par l’immobilisme, ainsi l’on pourrait résumer le roman graphique de Jose Luis Munuera. New York city, Bartleby bien que peu bavard est embauché comme scribe dans un cabinet de notaire, mais rapidement, il cessera tout activité protestant un « je préférais pas », véritable chant de lutte pour l’immobilisme. Situation totalement absurde où l’employeur se sent totalement désemparé face à se salarier qui ne veut plus l’être mais reste là comme symbole de lutte de l’antipouvoir qui pousse son employeur à la fuite.

 

Maintenant, que j’ai découvert ce roman graphique, j’ai hâte de me plonger dans la nouvelle qui semble être un véritable ovni littéraire. Peut-être y trouverais-je ma réponse : Avons-nous à faire a de l’absurde ou bien une réflexion plus profonde sur une forme de lutte des classes utilisant la manière la plus déconcertante : l’inactivité avec comme étendards « je préférerais pas ».

  

#BArtlebyleScribe #NetGalleyFrance


Bartleby le scribe disponible sur :

 

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Bernard Werber : Les fourmis trente ans après, Jérémy Guérineau

 

Auteur: Jérémy Guérineau

Titre Original: Bernard Werber : Les fourmis trente ans après

Date de Parution : 28 janvier 2021

Éditeur : Éditions Lamiroy

Nombre de pages : 36

Prix 4,00€+1€ de frais de port via le site de l’éditeur ici

 

Kindle : 1,99€  

Kobo  : 1,99€ 

Fnac : 1,99€ 

Bookeenstore : 1,99€  

7Switch : 1,99€ 

 

 


Quatrième de couverture : « Il est relativement facile d’écrire un premier livre », déclarait le formaliste russe Victor Chklovski. Il n’imaginait certes pas que l’auteur passerait douze ans à décrire le monde des fourmis mais cela conforte sa théorie selon laquelle l’écrivain est toujours prodigue dans son premier livre. Heureusement, pour le deuxième, pour le troisième, pour le trentième livre, Bernard Werber pouvait compter sur la méthode qu’il avait mise en place et dont Jérémy Guérineau nous relate la découverte progressive. Il établit une caractéristique commune à tous les textes de Bernard Werber : « le changement de point de vue », une variante de « l’étrangisation », le principe élémentaire du procédé artistique selon Chklovski. L’art doit mener une guerre contre « l’algèbre », contre le fait que nous reconnaissons les choses sans les connaître. Le changement de point de vue est un des procédés grâce auxquels nous cessons de voir les choses comme nous avons l’habitude de les voir. À la lecture de l’article de Jérémy Guérineau et au souvenir de mes nombreuses lectures des romans de Bernard Werber – livres des années 90 et 2000 aussi incontournables pour le futur étudiant en philosophie que « Le monde de Sophie » – je perçois bien que la pratique du changement de point de vue ne peut être réduite chez cet auteur à un simple procédé artistique. L’intérêt pour le monde des fourmis n’est pas exclusivement une volonté de trouver une nouvelle manière de voir le monde des hommes, il exprime avant tout un désir de rencontrer les fourmis, de ressentir leurs besoins, d’être auprès d’elles. « Plus de conscience, plus de connaissances », telle est la devise de cet écrivain qui utilise son amour du réel comme moteur de ses recherches et de son imaginaire.




Mon avis : Dans un premier temps, je tiens à remercier Jérémy Guérineau pour m’avoir laissé découvrir cet article d’une quarantaine de pages sur Bernard Werber.

 

Il y a quelques années maintenant que je connais Jérémy, du moins de manière virtuelle grâce au Club Stephen King qu’il anime depuis bien longtemps maintenant et tout naturellement, je me retrouve dans ses goûts de lecture avec Stephen King bien entendu et Bernard Werber.

 

Je pensais me retrouver devant une interview de Bernard Werber, mais c’est une présentation de l’auteur, une petite biographie et son parcours d’écriture et de publication des fourmis. Œuvre qui fêtera le 14 mars ses trente ans, ce qui entre parenthèses m’a fait sourire, car pour ma part, le 14 mars, je fêterai un an de télétravail, donc une date facile à retenir….


C’est une sympathique petite bio de Bernard Werber que nous propose Jérémy Guérineau, nous éclairant sur le processus d’écriture de l’auteur la forme particulière de travailler avec utilisation de lettres et de chiffres pour les différentes versions de ses romans, mais aussi et surtout la discipline d’écriture à laquelle s’oblige Werber. On découvre comment la marque Werber est née, avec les changements de point de vue, multi-récits.

 

On découvre également que Bernard Werber ne fait pas de la Science-fiction, mais de la philosophie-fiction.

 

Si vous êtes un lecteur de Bernard Werber, vous ne pouvez être que comblé par ce petit livret d’une trentaine de pages. Ce livret remplie ses fonctions, en apprendre un peu plus sur Bernard Werber, comprendre son écriture et vous donner envie de vous replonger dans les fourmis. Et si les fourmis fêtent bientôt leurs trente ans, pour ma part, cela doit faire 28 ans que je les ai lus pour la première fois, il faudra bien m’y replonger à l’occasion.

 

 Les adaptations de Stephen King sont disponibles gratuitement sur le site du Club Stephen King, œuvre colossale mise à jour régulièrement. le lien ici 





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