Aujourd’hui, je vous propose
de découvrir le roman Talon de fer de Jack London, plus connu pour son roman
Croc Blanc. Talon de fer est publié aux États-Unis en février 1908. En France,
il a paru pour la première fois en 1923.
C'est une contre-utopie
décrivant une tyrannie capitaliste fasciste aux États-Unis. Il est considéré
comme la première dystopie moderne.
Le Talon de fer
Jack
London
Trotski
considérait Le Talon de fer (1908) comme le seul roman politique réussi de la
littérature. Pourtant, ce livre anticipe les guerres mondiales et
l’instauration d’une dictature « fasciste » qui durera trois siècles ! Mais
derrière l’aspect sombre d’une société en proie à l’ultra libéralisme, et à
l’exploitation et l’asservissement des plus faibles, Jack London rêve, dans Le
Talon de fer, d’une société urbaine et fraternelle régie par le principe « à
chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins ». Il imagine une guerre
entre les États-Unis et l’Allemagne, stoppée par une grève des travailleurs des
deux continents, qui proclament la République universelle. Un rêve que London
ne désespérait pas de transformer en réalité, comme en témoigne son engagement
citoyen et politique.
Exploitation,
aliénation, racisme et populisme, dictature et conflits mondiaux, « Le talon de
fer » de Jack London est bien plus qu’un roman d’anticipation, mais une réelle
Dystopie de fin du monde invitant le lecteur à une vision quasi prophétique, ou
en tout cas extrêmement lucide, sur les préoccupations de notre monde actuel.
Quatrième de couverture : Sa mission : sauver la planète Terre. Et ce n'est plus un jeu.
Beaverton, Oregon, USA. Zack Lightman rêve d'un autre monde. Son père a
disparu tragiquement, sa mère rentre tard chaque soir, et au collège, il passe
le plus clair de son temps à défendre le souff re-douleur de sa classe. Il ne
se sent chez lui qu'au Starbase Ace, la salle de jeux vidéo où ses réfl exes,
son intuition, son sens de la stratégie lui valent déjà une belle réputation.
De là à ce qu'un ATS-31 sorti tout droit de l'univers virtuel d'Armada se pose
sous ses yeux dans un rugissement de tuyères...
Mon avis :Après ma lecture enthousiaste de Player One d’Ernest Cline, j’ai décidé, malgré les avis négatifs de nombreux blogueurs
de lire le second ouvrage de l’auteur Armada.
Il est certain que lorsqu’un auteur un peu Geek vous pond au premier abord
un « Ready Player One », les internautes, Geeks et jaloux en tout bord
l’attendent au tournant. Raison pour laquelle j’ai voulu lui donner une chance.
J’avais entendu, ou du moins lu des vertes et des pas mûres sur cet
ouvrage, qu’il s’agissait d’une accumulation de référence plus ou moins geeks,
un style d’écriture lourd avec en prime des longueurs dans les combats entre
vaisseaux et un plagiat de Stratégie Ender d’Orson Scott Card
Malgré tout le négatif que j’ai pu en lire, j’ai tenu bon, j’ai prix mon
courage à deux mains et je me suis procuré Armada le second roman d’Ernest
Cline.
Il est certain qu’il ne faut pas s’attendre à de la grande littérature,
mais on s’attache à Zack et son père héros malgré eux.
À l’instar de Statégie Ender l’humanité est formée pour lutter contre une
invasion extraterrestre, mais au contraire d’Ender dans Armada, cette formation
est faite à l’insu de la population a travers les jeux vidéo de simulations de
combat le premier Armada pour les combats spatial et le second Terra Firma pour
la défense de la Terre, qui permet a l’ADT (l’alliance de défense de la Terre)
de recruter ses futurs soldats pour la défense de la planète.
Bien que super pompé sur Star Wars, j’ai adoré que Zack retrouve son père
qu’il avait à peine connue, soit disant mort dans un accident. Et au contraire
de la Guerre des Étoiles le père de Zack ne devient pas un méchant Dark Vador,
mais Xavier Lightman un général de bon côté de la force.
D’ailleurs, le nom de notre héros n’est pas sans rappeler celui de Star
Wars, Lightman…. Skywalker… Les deux la tête dans les étoiles.
Bref pour ma part, j’ai passé un très bon moment de lecture, même si la fin
est un peu rapide et pas forcément à ce que je m'attendais. Les allusions de la
fin laissent à penser que nous pourrions avoir une suite, on ne sait jamais.
Quatrième de couverture : 2044. La Terre est à l'agonie.
Comme la majeure partie de l'humanité, Wade, 17 ans, passe son temps dans
l'OASIS – un univers virtuel où chacun peut vivre et être ce qui lui chante.
Mais lorsque le fondateur de l'OASIS meurt sans héritier, une formidable chasse
au trésor est lancée : celui qui découvrira les trois clefs cachées dans
l'OASIS par son créateur remportera 250 milliards de dollars !
Multinationales et geeks s'affrontent alors dans une quête épique, dont
l'avenir du monde est l'enjeu. Que le meilleur gagne...
Mon avis :Cela faisait longtemps que je voulais
lire Player One d’Ernest Cline, mais j’avais un peu d’appréhension, car ce sont
tout de même 624 pages et bien qu’amoureux et nostalgique des décennies 80 et
90, j’avais un peu peur de me retrouver avec un bouquin avec des références
bien trop geek pour moi.
Ce qui fit pencher la balance du côté obscure de la lecture, fut que Steven
Spielberg serait le réalisateur du film tiré du livre. Non que toutes les
adaptations de Spielberg soit un gage de réussite, mais que Steven Spielberg
est un peu le Papa à E.T l’extraterrestre, des Grimlins, Marty McFly ou bien
encore des Goonies, ce qui, à mes yeux, fait de lui, une valeur sûre dans côté
référence dans le retro-nostalgico-eighties.
Et là, pif paf, une véritable claque, un bonheur à lui tout seul ! Je
savais que j’allais être facile à convaincre, et pour le coup, cela n’a pas
loupé.
2044, la terre est à l’agonie, le chômage est à des niveaux
stratosphériques, une grande partie de l’humanité passe le plus clair de son
temps sur l’OASIS, un univers virtuel où tout a chacun peut être ce qu’il veut.
James Halliday créateur de l’OASIS, a laissé en héritage en plus de l’OASIS
des milliards de dollars. Mais pour hériter de sa fortune, il faut trouver les
trois clés, afin d’obtenir l’œuf de pâques. Et commence une véritable chasse
aux trésors virtuels.
Après la lecture de ce génialissime roman, j’ai me suis fait le grand
chelem, j’ai écouté le livre audio et également, bien entendu regarder le film.
Il n’y a absolument rien à dire sur le l’audiobook qui est une fidèle
lecture du livre avec un véritable jeu d’acteur de la part d’Antoine Doignon
qui réussit à entrainer l’auditeur dans son histoire. Donnant la voix à chaque
personnage du roman.
En ce qui concerne le film, il est certain qu’il s’agit d’une adaptation
d’un livre et bien souvent l’adaptation n’est pas à la hauteur du roman.
Cependant, bien qu’il y ait certaines largesses telles que les quêtes en
elles-mêmes, l’esprit du livre et respecté. On retrouve bien la griffe de Steven
Spielberg et pas mal de clin d’œil discret mais certain a l’univers des jeux
vidéo et cinématographique des 80-90.
Et des petits clins d’œil, on en trouve à foison dans ce long-métrage.
Fratellis
Lors de l’attaque de IOI, on peut apercevoir un restaurant appelé
Fratellis, comme la famille des méchants dans le film des Goonies.
Jeu de société
Simon sur la veste d’Halliday
On voit James Halliday avec un pin's a l’effigie du jeu de société
électronique Simon, jeu iconique de la fin des année 70 début des années 80. Le
jeu trouvait son origine dans le jeu pour enfant « Jacques a dit » ou encore «
Simon says » en anglais. Le jeu, électronique, éclairait une des quatre
couleurs et produisait un son toujours associé à cette même couleur. Le but du
jeu étant de reproduire la plus longue des suites.
King Kong
On reconnait ici la scène mytique, du film non moins mythique King Kong.
La De-Lorean
Qui n’aura pas reconnu la fameuse De-Lorean de Retour Vers le Futur qui permet a Marty et au Doc de
voyager dans le temps.
Chucky
Chucky la poupée de sang fait ici son apparition comme munition que Zack
lance depuis la De-Lorean, doublé petit clin d’oeil qui n’est pas sans rappeler
Lorsque Mario Bross lance des champignons.
Moto de Kaneda
(Akira)
Shining
Sans oublier bien entendu la référence au film Shining de Stanley Kubrick
sorti en 1980 avec Jack Nicholson. En fan de Stephen King, je ne pouvais pas
passer à côté, ni vous d’ailleurs.
Que puis-je encore vous dire, mise a part que si vous n’avez pas encore vue
le film, lu le livre ou bien encore écouter l’audiobook c’est le moment de le
faire sans aucune hésitation.
Synopsis :
Paul W.R astronaute le plus important de sa génération est pressentit comme le
sauveur de l’humanité face à cette lune rouge qui menace la terre. Mais victime
du don de pouvoir entendre les pensées de ceux qui l’entourent, il ne le
supporte plus et disparait.
Année de
Production : 2015
Réalisateurs :
Romain Quirot
Avec :
Hugo Becker, Nicolas Giraud, Bruno Lochet, Jean-Luc Couchard, Emilie
Gavois-Kahn, Dorcas Coppin
Nous les avons créées. Elles ont décidé de nous éliminer pour
sauvegarder la planète. Ça commence par vos téléphones portables, vos GPS et
Internet. Puis, les jouets de vos enfants... La guerre contre nos propres
machines est en marche. A nous de résister.
Un éminent scientifique a mis au point une intelligence artificielle qui
dépasse de loin toutes ses espérances. Ce qu’il n’a pas prévu c’est que cette
IA, un simple ordinateur à première vue, estime que l’homme est nocif pour la
planète et a donc décidé de l’éliminer en utilisant le réseau à sa disposition
: toutes les machines électroniques de la vie quotidienne mais aussi
militaires….
Le livre se présente sous la forme de témoignages d’hommes, de femmes et
d’enfants, recueillis avant, pendant et après l’attaque des robots. Une simple
machine à glace, une poupée pour enfants, des voitures, des téléphones
portables, toutes les machines se dérèglent et se mettent à tuer les gens
partout dans le monde. Mais l’humanité est résistante et plus intelligente que
ce que croit l’IA…
Extrait
BRIEFING
Nous avons survécu. L'espèce supérieure, c'est nous.
Cormac «Brightboy» Wallace
Vingt minutes après l'arrêt des hostilités, j'aperçois une nuée de
stumpers jaillir d'un trou gelé telles d'infernales fourmis, et je prie pour
conserver mes jambes encore une journée.
Gros comme des noix, les robots grimpent sur leurs voisins et se perdent
dans une masse grouillante, vision cauchemardesque de pattes et d'antennes
mêlées en un magma meurtrier.
Les doigts gourds, je mets maladroitement mes lunettes de protection,
prêt à faire sa fête à mon pote Rob.
C'est un matin étrangement calme. On entend à peine le murmure du vent
dans les branches sèches des arbres et le bourdonnement rauque de cent mille
hexapodes explosifs en quête d'une proie humaine. Plus haut, van vol d'oies
d'hiver criaille en survolant les plaines glacées de l'Alaska.
La guerre est finie. Il est temps de voir ce qu'on peut trouver.
De ma position, à dix mètres du trou, les machines tueuses sont presque
belles dans la lumière du matin. On dirait des bougies surgies du permafrost.
Je jette un coup d'oeil au lever du soleil. Mon souffle forme de petits
nuages pâles. J'ôte la sangle de mon bon vieux lance-flammes de mon épaule.
Puis, d'un pouce ganté, j'enfonce le bouton.
Clic.
Le brûleur ne s'allume pas.
Il a sans doute besoin de se réchauffer, en quelque sorte. Les robots se
rapprochent. Pas d'angoisse. Ce n'est pas la première fois que ça m'arrive. Le
truc, c'est de rester calme et méthodique, tout comme eux. Rob a dû déteindre
sur moi, ces deux dernières années.
Clic.
Maintenant, je distingue les individus dans la masse de stumpers. Un
fouillis de pattes tranchantes rattachées à une coque à deux branches. Je sais
d'expérience que chaque branche contient un liquide différent. La chaleur
produite par un être humain déclenche le processus, les fluides se mélangent,
et Boum ! Quelqu'un gagne un moignon tout neuf.
Clic.
Ils ne m'ont pas encore repéré. Mais les éclaireurs s'éparpillent au
hasard comme des fourmis. Big Rob a découvert ça en étudiant les insectes. La
nature lui a tant appris. Nous lui avons tant appris.