Affichage des articles dont le libellé est Deuxième Guerre Mondiale. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Deuxième Guerre Mondiale. Afficher tous les articles

Neveu d'Hitler, l'enfer en héritage, Bob Martin

Auteur: Bob Martin
Titre Original: Neveu d’Hitler, L’enfer en héritage
Date de Parution : 13 novembre 2013
Éditeur : MA Editions
Nombre de pages : 420
Lu : Novembre 2013
Prix : 19,90€ 18,91€

Quatrième de couverture : "Le jeune August a de la chance : sa mère Paula est la sœur d’Adolphe Hitler, chancelier du Troisième Reich. En ces temps troublés de guerre mondiale, son statut de neveu du Führer lui permet d’échapper aux Jeunesses Hitlériennes et de ne pas servir de chair à canon sur le front est. Mais August ressemble trait pour trait aux caricatures du juif propagées par les nazis. Suite à un concours de circonstances, il est arrêté puis torturé par la Gestapo. Incapable de prouver sa véritable identité, il est envoyé à Auschwitz, découvrant de plein fouet la terrible réalité de la Solution Finale. Va-t-il réussir à s’échapper de cet enfer ? Plus qu’un simple roman, Neveu d’Hitler est un reportage terrifiant sur la vie quotidienne des Allemands sous le règne des nazis et les atrocités subies par tout un peuple du simple fait de sa religion."

Mon avis : Neveu d'Hitler, l'enfer en héritage est un roman comme son titre le laisse entendre sur la Seconde Guerre Mondiale. Beaucoup me diront encore un... Certes, mais il faut reconnaitre que l'auteur à fait un travail de recherche impressionnant. Le roman est entrecoupé de recadrages historiques qui sont toujours en rapport avec le roman.

En lisant ce livre, j'ai eu l'impression de lire un roman d'aventures. Macabre certes mais un roman d'aventures, le jeune August part travailler à Berlin chez son oncle Eloise, demi-frère du Führer, pour une série de circonstances, August tombera amoureux, sera prit pour un Juif, torturé, envoyé au camp de concentration d'Auschwitz, travaillera dans les commandos de patate, en cuisine, dans un Sunderkommando (commando chargé de l'incinération des déportés), au Kanada et finira par s'évader avec un petit groupe, pour se retrouver au sein de l'Armée rouge, puis piège entre deux feux à la bataille de Bastogne... Cela fait peut-être beaucoup pour un seul homme.

Mais, il faut rendre à César ce qui est à César, Bob Martin sait nous garder en haleine.

Le seul gros bémol à ce roman est la fin. Je ne vous la raconterai pas, mais j'ai trouvé la conclusion à ce livre frustrante, loin d'être à la hauteur du livre.


Auschwitz, les Nazis et la "Solution Finale", Laurence Rees

Auteur: Laurence Rees
Titre Original: Auschwitz, the Nazis and the « Final Solution »
Date de Parution : 14 mars 2008
Éditeur : Le Livre de Poche
Nombre de pages : 475
Prix : 7,10€ 6,75€


Quatrième de couverture : Le 27 janvier 1945, l'armée Rouge pénètre dans le camp de concentration d'Auschwitz et libère les survivants. Le monde découvre un système d'une barbarie inouïe, jamais vue dans l'histoire de l'humanité : la " solution finale ", les chambres à gaz et les fours crématoires. S'appuyant sur les meilleures sources historiques et sur une centaine d'entretiens inédits avec d'anciens bourreaux comme avec des rescapés, Laurence Rees nous permet de comprendre de l'intérieur le fonctionnement de cette machine à tuer. La force et l'originalité de cette enquête unique sont de montrer comment les décisions qui ont abouti à la construction des camps ont mûri des années durant. Et l'on découvre, incrédule, qu'aujourd'hui encore nombre d'anciens nazis justifient leurs crimes par cette phrase simple et atroce : " Je pensais que c'était une bonne chose. "

Mon avis : Jusqu’à la lecture de ce livre, lorsque je pensais en camps de concentration, je pensais uniquement à des chiffres, à ce nombre hallucinant et  inimaginable de victimes des camps de concentration (plus de 3.000.000 de morts). Car l’horreur de l’événement  pousse les historiens bien souvent à nous donner des chiffres, pour nous montrer l’ampleur de la folie humaine, mais malheureusement, ces chiffres tellement immenses, nous font oublier que ces numéros étaient des êtres humains, des personnes comme vous et moi, qui ont fait l’erreur de naître au mauvais moment au mauvaise endroit, mort pour leur origine, leurs mœurs ou bien encore leurs idées.

Mais Laurence Rees, nous fait découvrir des êtres humains, qui avaient une vie avant, qui ont eu une pendant et quelques uns d’entre eux une vie après. Qu’ils eussent été d’un côté ou de l’autre autre des barbelés.

On découvre des  gens, hommes, femmes et enfants qui ont lutté pour vivre, dans un monde que j’ai encore du mal à imaginer fait de terreurs et de morts.

Il s’agit de témoignages de victimes mais aussi de bourreaux. Qui tous reconnaissent que la mort était omniprésente du matin au soir.

Laurence Rees, nous parle aussi de la collaboration des pays européens dans la déportation et la mort de millions de personnes.

Mais l’horreur pour les survivants ne s’arrête pas,  à la libération des camps elle continue avec les soldats de l’armée rouge, qui violaient les femmes qui venaient juste de retrouver leur liberté. Staline déclara qu’il n’y avait pas de prisonniers de guerre russes, mais que des traîtres à la patrie, à peine sorti des camps, ils se retrouvèrent dans les goulags.

Malgré n’avoir jamais était très fan de telles lectures, préférant lire un roman, plus facile à oublier, sans risque d’en sortir affecter, j’ai beaucoup aimé ce livre qui nous parle d’êtres humains avec leurs personnalité.

Je crois sincèrement, que la société répète de manière cyclique les mêmes erreurs. C’est pour cela que je crois qu’il ne faut pas oublier ce qui s’est passé là-bas. Le plus dramatique dans cette histoire est de ce rendre compte que cette barbarie à été orchestré non pas par une horde de sauvages, mais des individus éduqués (j’entends par la avec une éducation scolaire, voir même universitaire) , membres d’une société moderne, civilisée. Et malgré cela, ils ont été capables de créer une industrie de la destruction humaine implacable.
  
En lisant les remerciements, j’ai découvert que ce livre faisait suite à un documentaire réalisé par Laurence Rees, que je me suis empressé d’acheter pour pouvoir le regarder. Il est très proche du livre, même dans la structure.  Je vous invite donc soit de lire le livre ou bien de regarder le documentaire.



Quand l'histoire remonte à la surface

Il nous aura fallut attendre plus de 70 ans pour faire ressortir à la surface quelques moment du passé de nos artistes peu glorieux, les Allemands ont lancer les hostilités en arrêtant la diffusion de  Derrick, étant donné que Horst Tapper avait appartenu a la Waffen SS

Mais de notre côté de la frontière les choses ne sont pas non plus bien glorieuses, en me baladant sur le net j'ai eu la triste surprise de découvrir le cliché suivant où nous pouvons découvrir Fernandel aux côtés de Elvira Popesco et Goebbels. Ne connaissant pas le contexte de cette photo et ceci malgré les apparences laissons le doute au doute et ne jugeons pas trop vite.

Mais comme me le faisait remarqué un ami espagnol: tous les espagnols en 1936 étaient Républicain, et tous les français en 1944 étaient des résistants.

Et comme me le disait souvent un de me professeur d'Histoire: l'Histoire est un livre de Propagande écrit par les vainqueurs, on arrondie les angles pour mieux supporter les erreurs et atrocités de nos ancêtres. 

Et comme petit fils de résistant, j'aime à croire que mes grand parents étaient résistants de la première heure.


Il est difficile voir impossible de dire ce n'est pas grave, car, oui les faits sont grave, mais malheureusement irréversibles. Horst Tapper a fait parti de la Waffen SS, Fernandel à était prit en photo avec Goebbels. Mais le plus importants aujourd'hui n'est pas forcément de polémiquer sur ces événements du passé mais bien éviter que l'histoire se répète.

Lutte Majeure, Céka & Borris


Auteur: Céka & Borris
Titre Original: Lutte Majeure
Date de Parution : 2010
Éditeur : KSTR Casterman
Nombre de pages : 104
Lu : Juin 2012
Prix : 15€ 14,25€

Résumé: 1941. L’armée allemande lance l’Opération Nordlicht (« Aurore Boréale ») : la prise par les nazis de la ville de Leningrad (aujourd’hui Saint Pétersbourg). L’entreprise s’avérant vite impossible, l’attaque se transforme en siège, le plus long sans doute de toute l’Histoire : du 8 septembre 1941 au 18 janvier 1944, soit 900 jours ! Il fera 1 800 000 morts – mais jamais la ville ne tombera…

C’est une partie de l’histoire de ce siège – et surtout de la résistance héroïque qu’opposèrent les Russes à leurs envahisseurs – que raconte Lutte Majeure, à travers un épisode presque dérisoire mais néanmoins hautement symbolique survenu en 1942 : l’ordre formel donné par Staline de reformer l’orchestre symphonique de la ville et de lui faire interpréter publiquement la 7e symphonie de Chostakovitch dans la ville assiégée, afin de galvaniser le patriotisme de la population. On savourera le titre choisi pour l’album par Céka et Boris Joly à la lumière du titre complet de cette oeuvre musicale : 7e symphonie « en ut majeur »…

L’entreprise, à la limite de l’absurde, atteindra néanmoins ses objectifs : créer un petit moment d’éternité qui réussit, le temps de quelques mesures, à faire oublier toutes les privations aux assiégés. Et proclamer à la face du monde d’alors que l’URSS ne baisserait jamais les bras face à l’agression nazie.

Voici donc, sous la forme d’une brillante fiction animalière, un fragment d’Histoire pure – en même temps, tout simplement, qu’une grande histoire en bande dessinée.

Mon avis : Je suis tombé par hasard sur cette bande dessinée dans la librairie à côté de chez moi et je ne regrette absolument pas. L’utilisation d’animaux anthropomorphique pour raconter un épisode dramatique de la seconde guerre mondiale n’est pas nouveau, cela nous rappel Mauss, Bd génial qui à gagné le prix Pulitzer, c’est donc une formule qui à démontré son efficacité, l’anthropomorphisme est ici utilisé pour recréer  le siège de Leningrad et un épisode réel de cette période. 

Staline donne l’ordre de reformer l’orchestre de Stalingrad (ville Saint-Pétersbourg aujourd’hui)  et que celui-ci puisse jouer la septième symphonie le 9 août 1942 jour prévue par Hitler pour envahir Stalingrad.

Seul petit hic  est le peu de pages que contient cette bd, seulement 102 pages. Je ne suis pas un spécialiste de la Bd, mais j’ai énormément apprécié les illustrations que nous offre Borris.