Affichage des articles dont le libellé est Casterman. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Casterman. Afficher tous les articles

Sky Wars, Ahndongshik


Auteur: Ahndongshik
Titre Original: Sky Wars
Date de Parution : 12 juin 2019
Éditeur : Casterman
Collection : Sakka
ISBN: 978-2203185937
Nombre de pages : 192
Prix : 6,45€  







Quatrième de couverture : Dans le petit royaume d'Eldura, tenu d'une main de fer par le despote Ornissos, il n'existe pas de plus grave faute que le crime d'envol. Fendre les cieux, tel est pourtant le rêve de Knit, jeune berger dont le père a lui-même disparu après avoir créé une machine volante. Le monde de Knit bascule le jour où surgit à Eldura un inconnu chevauchant une monstrueuse créature dotée d'ailes.

pub


Mon avis : Lorsqu’au mois de juin est sortie chez Casterman les deux premiers tomes de Sky Wars, sans être un fin connaisseur de Manga, j’ai apprécié a premier abord le graphisme de cette série manga qui m’a fait penser aux dessins-animés Ghibli et en approfondissant un peu plus j’ai rapidement découvert que la série n’avait que huit tomes, chose qui me semble largement suffisante, n’étant pas fan des série à rallonge.

Je me suis donc procuré les deux tomes disponibles pour le moment afin de me faire mon idée sur cette série.

Dans le premier tome, nous rencontrons Knit, jeune garçon, qui comme son père disparut, rêve de voyager dans les cieux. Malheureusement pour lui, il vit sur Eldura, il est interdit de voler, mais sa rencontre avec Shark changera définitivement sa vie. Dit comme cela, on a l’impression de retrouver l’introduction de StarWars ou la Guerre des Étoiles pour les vrais anciens.

Avec l’arrivée de Shark, on découvre que les hommes volent en planant dans les airs grâce à leur lindbergh animal fantastique que l’on croirait directement sortie d’un univers d’heroic fantasy.

Le premier tome termine sur le départ d’Eldura et le début de l’aventure pour Knit et Palmo son lindbergh, accompagné par l’étrange personnage de Shark.

Avec le deuxième tome, on découvre le vrai visage de Shark pirate des cieux, auquel on peut trouver des ressemblances avec un ancien héros de manga que beaucoup d’entre vous se souviendront, le bon vieux Albator le corsaire de l’espace au bon cœur.
Le monde de Shark est bien différent de celui de Knit, ici les hommes dès leur plus jeune âge, apprenne à chevaucher un Lindbergh et voyager par les airs.

Je ne vous en dirais pas plus, mais je peux cependant vous confirmer que j’attends avec impatience le prochain tome.


Sky Wars est disponible sur :

·      Amazon.fr
·      Fnac.com
·      Rakuten.com
·      Momox.fr

















--------------------------------------------
les offres éclairs ici sur Amazon !

Vente flash jusqu'à - 50% sur la Fnac

Toutes les promotions DVD /Blu Ray Ici sur Amazon et sur la Fnac

pub


   


--------------------------------------------

Vous avez aimé cet article ? Alors partagez-le avec vos amis!


Hergé coffret en 14 volumes, Édition du centenaire

Auteur: Hergé
Titre Original: Hergé coffret en 14 volumes, Édition du centenaire
Date de Parution : 23 novembre 2007
Éditeur : Casterman
Prix : 99,00€ 94,05€

Pour le centenaire d’Hergé en 2007, les éditions Casterman proposaient ce magnifique coffret contenant 14 volumes : Tintin au pays de Soviets, Tintin au Congo, Tintin en Amérique, Les cigares du pharaon, Le lotus bleu, L’oreille cassée, L’île noire, Le sceptre d’Ottokar, Le crabe aux pinces d’or, Popol et Virginie au Far-West...




C'était la guerre des tranchées, Tardi

Auteur: Tardi
Titre Original: C’était la guerre des tranchées
Date de Parution : 2 novembre 1993
Éditeur : Casterman
Nombre de pages : 126
Prix : 17,00€ 16,15€

Quatrième de couverture : La boue, le froid, les rats, les poux. La peur, aussi. Et le bruit des obus. Et les cris des copains qui tombent, l'un après l'autre. C'était le quotidien des soldats perdus dans leurs tranchées, pendant la Première Guerre mondiale. Cette guerre, c'est l'obsession de Jacques Tardi depuis qu'il est enfant. Bon nombre de ses bandes dessinées, à commencer par les aventures de son héroïne Adèle Blanc-Sec, se situent à cette époque. Mais ici, le premier conflit mondial est bien plus qu'un simple élément du décor. C'est le sujet même du livre, la matière brute d'un récit bouleversant traité en noir, gris et blanc. Tardi ne cherche surtout pas à jouer les historiens. Ce qui l'intéresse, c'est de décrire la vie et les souffrances du soldat. C'est de montrer l'absurdité d'un conflit et le désarroi de pauvres types dépassés par une machinerie qui les broie sans rémission. Tardi parle de la guerre, de toutes les guerres. Avec l'angoisse de la voir revenir un jour dans toute sa folie meurtrière.


Bye bye, my Brother, Yoshihiro Yanagawa

Auteur: Yoshihiro Yanagawa
Titre Original: Bye bye, Niini. Neko to Kikansha
Date de Parution : 2 janvier 2013
Éditeur : Casterman
Nombre de pages : 192
Lu: Août 2013
Prix : 7,50€ 7,13€


Quatrième de couverture : Nidô, ancien boxeur prodige réduit à la misère, a vu ses rêves de gloire détruits par un accident qui lui a coûté sa jambe. En outre, la mort de son jeune frère survenue il y a déjà bien longtemps le hante encore, tout comme la culpabilité ne cesse de le ronger. Solitaire, sans espoir, retrouvera-t-il l’envie de rêver à nouveau ? Sa rencontre avec le jeune boxer Jirô sera pour lui la chance de revivre sa passion pour la boxe. Il entraînera le futur champion et en prendra soin comme il n’a pu le faire avec son petit frère. Mais le Dieu de la mort les guette et les mettra à l’épreuve à mesure que le match décisif de Jirô approchera. Les deux compagnons se retrouveront irrémédiablement liés par le destin et devront se confronter aux fantômes de leur passé.

Mon avis : J’aime les mangas lorsqu’ils sont beaux. Et ce one-shot est l’un d’eux.
A travers des personnages anthropomorphes (des chats en lieu et place d’humain dans le cas présent), l’auteur nous offre un œuvre à la fois dure et tendre.

Avec pudeur, l’auteur nous offre une histoire qui mêle le monde de la boxe avec la vie et la mort de deux frères. Comment Nidô le personnage principal de cette histoire pardonnera à celui qui lui à fait perdre tout espoir de devenir un jour champion du monde.

La mort de son petit frère est pour Nidô un traumatisme qu’il supportera grâce au monde de la boxe, cependant victime d’un coup de couteau, il ne pourra plus se battre sur un ring, quelques années plus tard, son agresseur, qui par le plus grand des hasards ressemble étrangement à son frère deviendra son élève.

Ce livre m'a mis la larme aux yeux, je ne cesse de le répéter, mais ce manga est beau, tendre plein d’une nostalgie qui me laissera personne indifférent.  


Les enfants de la liberté de Marc Levy illustré par Alain Grand

Auteur: Marc Levy et Alain Grand
Titre Original: Les enfants de la liberté
Date de Parution : 25 septembre 2013
Éditeur : Casterman
Nombre de pages : 178
Prix : 20,00€ 19,00€

Quatrième de couverture : Claude et son frère Raymond dit « Jeannot » s'engagent dans la résistance auprès de la brigade Marcel Langer à Toulouse, impliquant des émigrés italiens, roumains, espagnols, portugais, hongrois... dans la lutte contre l'occupation nazie et les collaborateurs français. Tour à tour déportés, emprisonnés, torturés, c'est l'histoire émouvante de ces jeunes adolescents pris dans la tourmente de la Seconde Guerre mondiale.

Marc Levy adapte avec Alain Grand son roman le plus intime.
Un récit bouleversant, des personnages très attachants – c'est l'histoire vraie (inspirée de faits réels) de ces enfants de l'Occupation devenus trop vite adultes.
Des thèmes forts : la résistance toulousaine, la 35eme brigade, l'espoir, le courage, la liberté, la fraternité, l'amitié, et le combat de l'amour contre la haine...

Des reproductions de documents officiels viendront renforcer la véracité du projet et feront l'objet d'un cahier de 8 pages à la fin de l'album (carte d'incarcération, témoignage d'un survivant du train fantôme, tract de la 35eme brigade, tickets de rationnement etc...)


Moi, René Tardi, Prisonnier de guerre - stalag IIB, Jacques tardy


Auteur: Jacques Tardi
Titre Original: Moi, René Tardi, Prisonnier de guerre - stalag IIB
Date de Parution : 12 novembre 2012
Éditeur : Casterman
Nombre de pages : 160
Prix : 25,00€ 23,75€

Quatrième de couverture : Avec Moi, René Tardi, prisonnier de guerre - Stalag IIB, Jacques Tardi concrétise un projet mûri de très longue date : transposer en bande dessinée les carnets de son propre père, rédigés des années durant sur des cahiers d’écolier, où celui-ci tient par le menu la chronique de sa jeunesse, en grande partie centrée sur ses années de guerre et de captivité en Allemagne.
Après avoir, comme on le sait, énormément travaillé sur la guerre de 14 – 18, c’est la première fois que Tardi se penche d’aussi près sur la période de la Seconde Guerre mondiale. Ce faisant, il développe également un projet profondément personnel : en mettant en images l’histoire de son père militaire, Tardi explore rien moins que les racines, les origines et les ressorts de sa propre vie. Ce « roman familial » prend des accents d’autant plus intimes que Tardi a associé au projet deux de ses propres enfants, Rachel (qui assure la mise en couleur) et Oscar (documentation et recherches iconographiques).
 
Cet ouvrage s’annonce d’emblée comme l’un des événements bande dessinée de la fin d’année. Jamais sans doute Tardi ne s’était autant livré dans l’un de ses albums


L'homme qui dessine, Jiro Taniguchi


Titre Original: L’homme qui dessine
Date de Parution : 7 novembre 2012
Éditeur : Casterman
Nombre de pages : 250
À Paraître
Prix : 20,00€ 19,00€

Résumé : Familier de longue date de l’œuvre de Jirô Taniguchi, Benoît Peeters a mené́ avec l’auteur de Quartier lointain une série d’entretiens au long cours, la plupart réalisés au Japon avec le concours de Corinne Quentin pour la traduction.

Il ne s’agit pas ici d’un travail journalistique, mais du dialogue approfondi de deux auteurs, qui confrontent leurs regards et leurs points de vue. Jirô Taniguchi s’y livre avec sincérité comme il l’a rarement fait.
De nombreux éléments visuels inédits, photos, dessins, ainsi qu’un récit court en bande dessinée, encore jamais publié viennent compléter l’ouvrage, pour en faire le grand document de référence consacré au maître japonais.

Lutte Majeure, Céka & Borris


Auteur: Céka & Borris
Titre Original: Lutte Majeure
Date de Parution : 2010
Éditeur : KSTR Casterman
Nombre de pages : 104
Lu : Juin 2012
Prix : 15€ 14,25€

Résumé: 1941. L’armée allemande lance l’Opération Nordlicht (« Aurore Boréale ») : la prise par les nazis de la ville de Leningrad (aujourd’hui Saint Pétersbourg). L’entreprise s’avérant vite impossible, l’attaque se transforme en siège, le plus long sans doute de toute l’Histoire : du 8 septembre 1941 au 18 janvier 1944, soit 900 jours ! Il fera 1 800 000 morts – mais jamais la ville ne tombera…

C’est une partie de l’histoire de ce siège – et surtout de la résistance héroïque qu’opposèrent les Russes à leurs envahisseurs – que raconte Lutte Majeure, à travers un épisode presque dérisoire mais néanmoins hautement symbolique survenu en 1942 : l’ordre formel donné par Staline de reformer l’orchestre symphonique de la ville et de lui faire interpréter publiquement la 7e symphonie de Chostakovitch dans la ville assiégée, afin de galvaniser le patriotisme de la population. On savourera le titre choisi pour l’album par Céka et Boris Joly à la lumière du titre complet de cette oeuvre musicale : 7e symphonie « en ut majeur »…

L’entreprise, à la limite de l’absurde, atteindra néanmoins ses objectifs : créer un petit moment d’éternité qui réussit, le temps de quelques mesures, à faire oublier toutes les privations aux assiégés. Et proclamer à la face du monde d’alors que l’URSS ne baisserait jamais les bras face à l’agression nazie.

Voici donc, sous la forme d’une brillante fiction animalière, un fragment d’Histoire pure – en même temps, tout simplement, qu’une grande histoire en bande dessinée.

Mon avis : Je suis tombé par hasard sur cette bande dessinée dans la librairie à côté de chez moi et je ne regrette absolument pas. L’utilisation d’animaux anthropomorphique pour raconter un épisode dramatique de la seconde guerre mondiale n’est pas nouveau, cela nous rappel Mauss, Bd génial qui à gagné le prix Pulitzer, c’est donc une formule qui à démontré son efficacité, l’anthropomorphisme est ici utilisé pour recréer  le siège de Leningrad et un épisode réel de cette période. 

Staline donne l’ordre de reformer l’orchestre de Stalingrad (ville Saint-Pétersbourg aujourd’hui)  et que celui-ci puisse jouer la septième symphonie le 9 août 1942 jour prévue par Hitler pour envahir Stalingrad.

Seul petit hic  est le peu de pages que contient cette bd, seulement 102 pages. Je ne suis pas un spécialiste de la Bd, mais j’ai énormément apprécié les illustrations que nous offre Borris.