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La Bande dessinée de « Mein Kampf » redécouvert en Argentine



Les vignettes furent redécouvertes en 1997 par Horacio Tarcus directeur du CeDInCI.

Dans les années 30 Clement Moreau, speudonyme de Carl Meffert exilié allemand en Argentine utilisait la satire et son don pour le dessin pour ridiculiser Hitler en illustrant des passages de « Mein Kampf ».


Moreau renonça à écrire son propre dialogue préférant laisser le texte original du dictateur, afin de démontrer le grotesque de l’ouvrage.










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Les Poilus, Jean-Pierre Guéno

Auteur: Jean-Pierre
Titre Original: Les Poilus
Date de Parution : 10 octobre 2013
Éditeur : Arènes Éditions
Nombre de pages : 110
Prix : 29,90€ 28,41€

Quatrième de couverture : Entre 1914 et 1918, plus de 8 millions d'hommes sont mobilisés et quittent leur famille pour rejoindre le front. Près d'un tiers des soldats de 18 à 25 ans sont fauchés par la mort.

Pendant quatre ans, tous les Français, hommes, femmes, enfants, de tous âges et de toutes conditions, prennent la plume.
La poste est gratuite pour le front. Il s'échange, en franchise militaire, quatre millions de lettres ou cartes par jour à partir de 1915, et plus de dix milliards pour toute la durée de la guerre !

Jean-Pierre Guéno, auteur de Paroles de poilus, rassemble aujourd'hui les plus belles lettres dans un livre-objet.
Plus de cent correspondances, documents et archives, pour la plupart inédits et reproduits en fac-similés. Lettres d'amour ou d'adieu, mots d'enfants, cris de révolte, de terreur ou de désespoir, lettres qui ont échappé à la censure…
C'est la malle aux trésors des Français de 1914-1918.

À l'occasion du centenaire de la Grande Guerre, les meilleures Paroles de poilus sont enfin réunies, à découvrir en famille et à conserver, pour l'Histoire.


Hexagone, Lorant Deutsch

Auteur: Lorant Deutsch
Titre Original: Hexagone
Date de Parution : 26 septembre 2013
Éditeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 384
Prix : 18,95€ 18,00€

Quatrième de couverture : Un voyage de 2 600 ans, pour suivre le mouvement des peuples qui ont fait la France.

Cela commence au VIe siècle avant notre ère par la création idyllique de Marseille, et se termine de nos jours aux portes du tunnel sous la Manche. Entre-temps, on aura vu surgir les richesses d’une ville celte en Bourgogne, les bateaux transportant sur la Seine le précieux étain de Cornouailles, les voies très convoitées de l’ambre, du sel et du fer, et mille autres témoins du passé. À chaque étape ses vestiges : un éléphant d’Hannibal dessiné dans une grotte de la Drôme, une tour romaine miraculeusement conservée dans les sous-sols d’un supermarché de Strasbourg, ou le château des comtes de Toulouse mis au jour en creusant un parking sous le palais de justice !
L’Histoire s’inscrit au fil des routes – une par siècle –, et Lorànt Deutsch nous raconte la vie, au fil des jours. Celle des grands de ce monde comme celle des plus humbles habitants. Chaque siècle, riche d’événements, nous en livre les traces palpables et son lot d’anecdotes romanesques.
Des chemins empierrés gaulois aux chaussées de monsieur Mac Adam en passant par les fleuves et le rail, savourez les révélations d’un parcours où des populations se sont rencontrées, affrontées puis finalement apprivoisées pour fonder et construire un pays.


Quand l'histoire remonte à la surface

Il nous aura fallut attendre plus de 70 ans pour faire ressortir à la surface quelques moment du passé de nos artistes peu glorieux, les Allemands ont lancer les hostilités en arrêtant la diffusion de  Derrick, étant donné que Horst Tapper avait appartenu a la Waffen SS

Mais de notre côté de la frontière les choses ne sont pas non plus bien glorieuses, en me baladant sur le net j'ai eu la triste surprise de découvrir le cliché suivant où nous pouvons découvrir Fernandel aux côtés de Elvira Popesco et Goebbels. Ne connaissant pas le contexte de cette photo et ceci malgré les apparences laissons le doute au doute et ne jugeons pas trop vite.

Mais comme me le faisait remarqué un ami espagnol: tous les espagnols en 1936 étaient Républicain, et tous les français en 1944 étaient des résistants.

Et comme me le disait souvent un de me professeur d'Histoire: l'Histoire est un livre de Propagande écrit par les vainqueurs, on arrondie les angles pour mieux supporter les erreurs et atrocités de nos ancêtres. 

Et comme petit fils de résistant, j'aime à croire que mes grand parents étaient résistants de la première heure.


Il est difficile voir impossible de dire ce n'est pas grave, car, oui les faits sont grave, mais malheureusement irréversibles. Horst Tapper a fait parti de la Waffen SS, Fernandel à était prit en photo avec Goebbels. Mais le plus importants aujourd'hui n'est pas forcément de polémiquer sur ces événements du passé mais bien éviter que l'histoire se répète.

Lincoln de Spielberg une histoire un poil revisitée


Plus habitué à donner mon avis sur des livres, je m’essaie aujourd’hui à donner mon avis sur un film, et non des moindres.

Lincoln de Spielberg, film encensé par la critique, qui me laisse cependant un petit goût amer.  Malgré mon peu de connaissances de l’Histoire américaine, car je ne me souviens pas avoir énormément étudié la guerre de sécession par exemple au lycée, mais je peux me tromper car cela remonte à quelques années maintenant.

J’ai beaucoup aimé comment Spielberg démontre comment Abraham Lincoln et son parti n’ayant pas les voix suffisantes pour faire passer l’abolition de l’esclavage avec le XIIe amendement,  sont parti à la recherche des voix manquantes par le biais de pot de vin, menaces…

Ne connaissant pas cette partie, j’ai bien aimé cette mise en exergue de la réalité. Mais voila corruption ou pas si cela était fait pour la bonne cause tous les moyens sont bons.

Il a suffit d’une phrase pour que ce film me laisse un goût amère, je ne serais vous dire exactement à quel moment, mais Spielberg à revisitée à sa façon l’histoire en faisant dire à Lincoln, ou du moins à Daniel Day-Lewis, que l’Union était d’une manière ou d’une autre les pionniers dans l’abolition de l’esclavage.

Pardon Monsieur Spielberg mais si vous regardez un peu les livres d’histoires à la page Europe, et aussi une calculatrice au cas où, vous vous rendrez compte que Le vote du XIIIe amendement c’est en 1865. Et si ma mémoire est bonne L’État Danois abolie l’esclavage en 1792, Le Royaume Uni en 1838, en France après de gros efforts on y arrive en 1848.
Et donc, c’est quoi ce schmilblick ? 1865 c’est avant 1792, 1838 ou bien encore 1848 ? Je ne veux pas dire de bêtises mais je ne crois pas...

Malgré un très bon film, un peu long par moment mais très bon film quand même, a ce moment du film, où Lincoln Spielbergien, sort cette phrase du genre « nous sommes des pionniers », j’ai crus, d’un coup d’un seul, me retrouver devant IndépendanceDay où les américains sauvent le monde et montrent l’exemple au reste du monde qui n’a pas la chance d’être américain.

Il faut rendre à César ce qui est à César ! L’abolition de l’esclavage avant d’être un produit Made In US, c’est un truc a nous Européens votre copie est aussi bonne que notre original, mais laissez nous cette faveur.

À ce rythme, j’ai bien peur d’apprendre un jour que la déclaration des Droit de l’Homme et du Citoyen fut écrite par Leonardo Di Caprio sur le Titanic en 1907.

Malgré cette nécessité indéniable  du XIIIe amendement (texte que vous pouvez lire plus bas)  et une preuve d’une mentalité progressiste non négligeable.

Il nous faudra noté que c’est le 6 août 1965 que le Président Lyndon Johson signe le Voting Right ACt, qui interdit de façon permanente les barrières directes à la participation politique des minorités raciales et ethniques, interdit toute pratique électorale qui nie le droit de vote sur base de la race, et exige des juridictions qui ont une tendance historique discriminatoire qu'elles obtiennent une approbation fédérale avant l'application de toute modification de leurs lois électorales. Les tests d'alphabétisation et toutes les autres barrières à l'inscription des électeurs sont abolis. L'Acte donne également pouvoir au Ministère de la Justice pour superviser les juridictions à problèmes et de permettre à chaque citoyen de se pourvoir individuellement devant les tribunaux en cas de violations des droits de vote des minorités.


Le XIIIe Amendement (6 décembre 1865)

« Section 1. Ni esclavage ni servitude involontaire, si ce n'est en punition d'un crime dont le coupable aura été dûment convaincu, n'existeront aux États-Unis ni dans aucun des lieux soumis à leur juridiction.  »

« Section 2. Le Congrès aura le pouvoir de donner effet au présent article par une législation appropriée. »

« Section 1. Neither slavery nor involuntary servitude, except as a punishment for crime where of the party shall have been duly convicted, shall exist within the United States, or any place subject to their jurisdiction. »
« Section 2. Congress shall have the power to enforce this article by appropriate legislation. »



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La Révolution française 1789


La Révolution française de 1789 symbole de la République mais avant tout une révolution bourgeoise.

La crise de l'Ancien régime
Louis XVI, qui appartenait à la dynastie des Capétiens, régnait sur 25 millions de Français à la veille de la Révolution. La société était d’essence aristocratique, fondée sur une série de privilèges de naissance et sur la propriété terrienne. Cette noblesse, représentant moins de 2% de la population du pays, était exempte d’impôts et détenait le cinquième des terres. Le clergé, reposant sur la perception de la dîme et sur la propriété foncière, comptait environ 120 000 membres. Le Tiers Etat, lui, représentait l’immense majorité de la nation, plus de 24 millions d’habitants. Dans sa célèbre brochure de 1789, Siéyès répond à la question "Qu’est-ce le Tiers Etat ?" : "Tout, mais un tout entravé et opprimé. (...) Rien ne peut aller sans lui, tout irait infiniment mieux sans les autres."


Mais ce Tiers, regroupant tous les roturiers, ne formait pas une classe. Il se composait d’une bourgeoisie, portée par la croissance de l’industrie (de 60% sur 80 ans) et du commerce (qui a quadruplé), d’une paysannerie, d’une petite-bourgeoisie et des classes populaires des villes (petits boutiquiers, artisans, compagnons, ouvriers des manufactures). Le souci essentiel du "petit peuple" était le pouvoir d’achat. Le pain manquait. L’agriculture, freinée par les rapports de propriété féodaux, était incapable de suivre l’explosion démographique. A la veille de 1789, la part du pain dans le budget populaire constituait 58% ; elle fut portée à 88% en 1789, ne laissant que 12% du revenu pour les autres dépenses. L’Etat s’endettait de plus en plus, suite à la crise économique de la fin des années 1770 et à la participation de la France à la guerre d’Indépendance des Etats-Unis. Dans un pays prospère, l’Etat était au bord de la faillite, les privilégiés refusant de consentir à l’égalité devant l’impôt. La noblesse, détenant le monopole du pouvoir politique, pouvait bloquer toutes les mesures qui allaient à l’encontre des ses privilèges.

La révolte des sans-culottes
Le prix du pain en juillet 89 était remonté à son niveau le plus élevé depuis 1707. En avril 1789, les ouvriers de la fabrique de Réveillon, manufacture de papiers peints, s’étaient mis en grève. L’intervention de la troupe dans le quartier du Faubourg Saint-Antoine à Paris a fait plus de 300 morts. Des 71 victimes arrêtées ou mortes, 58 étaient salariés. La lutte des classes moderne s’annonçait déjà. La composante prolétarienne des sans-culotte parisiens deviendra l’une des principales forces motrices de l’avant-garde de la Révolution contre l’Ancien régime. Les 11 et 12 juillet, 40 des 45 barrières douanières de l’enceinte des fermiers généraux furent saccagées. Les masses non possédantes sont descendues dans l’arène pour détruire les derniers vestiges du féodalisme.

Le 14 juillet, les sans-culottes du Faubourg Saint-Antoine ont pris la Bastille, forteresse dont le rôle était de dominer l’Est parisien, plébéien. Les masses voulaient des armes. Elles voulaient aussi détruire cette prison pour dettes, hautement symbolique. La prise de la Bastille, qui n’était aucunement commandée par la bourgeoisie, marque l’entrée des masses parisiennes sur la scène de la Révolution comme force indépendante. En même temps, une série d’insurrections urbaines eut lieu également à Rennes, à Caen, au Havre, à Strasbourg et à Bordeaux. Ce sont les masses urbaines qui, par leurs interventions décisives, ont contré à la fois la réaction monarchiste et les hésitations des bourgeois. En octobre 1789, les femmes de Paris ont marché sur Versailles et sont rentrées à Paris avec le roi fait prisonnier.

De ce mouvement sans-culotte va naître une tentative de gouvernement populaire, la Commune de Paris, avec ses sections locales, sa démocratie directe et agitée, et ses revendications socialisantes...

La bourgeoisie avait beaucoup à gagner, mais certains secteurs craignaient aussi pour ce qu'ils avaient déjà. Le souhait moyen était plutôt une réforme raisonnable du régime qu'un saut dans l'inconnu. Elle avait d’abord tenté d’arriver à un compromis avec la monarchie de Louis Capet, l’assemblée du 4 août 1789 le proclamant "restaurateur de la liberté française". Louis ne pouvait accepter cette offre servile et l’audace du "peuple" et la résistance de l’Ancien régime forcèrent de plus en plus la main à la bourgeoisie. Alors, en dernière analyse, si la révolution de 1789 fut bourgeoise dans ses objectifs et ses tâches historiques, elle fut accomplie malgré une bourgeoisie hésitante grâce à l’action des masses plébéiennes révolutionnaires des villes et des campagnes. Sans la force des masses révolutionnaires, la bourgeoisie aurait reculé. Cette force plébéienne fut à maintes reprises et à tous les moments critiques de la Révolution, la vague de fond qui empêcha la bourgeoisie de fuir et l’obligea à combattre le féodalisme jusqu’au bout.


La prise de la Bastille le 14 juillet 1789 n’aurait pas eu lieu sans l’action des sans-culottes parisiens : la bourgeoisie à l’assemblée n’avait pas donné le signal de la prise violente de la Bastille et aurait fini par succomber face aux troupes royales.
"Sans la marche sur Versailles, le 5 octobre, des bras nus affamés et sans leur irruption dans l’enceinte de l’assemblée, la Déclaration des droits de l’homme n’eût pas été sanctionnée. Sans l’irrésistible vague de fond partie des campagnes, l’assemblée n’eût pas osé s’attaquer, bien que timidement, à la propriété féodale, dans la nuit du 4 août 1789. Sans le puissant mouvement des masses du 10 août 1792, l’expropriation sans indemnité des rentes féodales n’eût pas été, enfin, décrétée; La bourgeoisie eût hésité devant la république et devant le suffrage universel.
Qui étaient donc ces masses révolutionnaires qui ont assuré la victoire de la révolution bourgeoise ? Le retard du capitalisme français avait eu comme conséquence le développement tardif de l’industrie et, donc, de la classe ouvrière. Chez les sans-culottes, il y avait des ouvriers des manufactures, une classe pré-prolétarienne. Encore loin du prolétariat du XIXème siècle, ce prolétariat embryonnaire comprenait des éléments pré-capitalistes, liés à l’artisanat petit-bourgeois. Initialement les plus farouches opposants au régime féodal, ils sont devenus de plus en plus les adversaires acharnés des bourgeois vacillants. Ils ont forcé la main de la bourgeoisie. L’action de ces masses semi-prolétariennes, armées, constituait une menace permanente pour le pouvoir de la bourgeoisie dont elle était très consciente.
"À côté de l’opposition entre noblesse féodale et bourgeoisie existait l’opposition universelle entre exploiteurs et exploités, riches oisifs et pauvres laborieux. (...). Dès sa naissance, la bourgeoisie était grevée de son contraire : les capitalistes ne peuvent pas exister sans salariés et à mesure que le bourgeois des corporations du Moyen âge devenait le bourgeois moderne, dans la même mesure le compagnon des corporations et le journalier libre devenaient le prolétaire. Et même si, dans l’ensemble, la bourgeoisie pouvait prétendre représenter également, dans la lutte contre la noblesse, les intérêts des diverses classes laborieuses de ce temps, on vit cependant, à chaque grand mouvement bourgeois, se faire jour des mouvements indépendants de la classe qui était la devancière plus ou moins développée du prolétariat moderne.

Ce sont ces masses non possédantes qui ont conduit à la victoire la Révolution bourgeoise contre la bourgeoisie elle-même. A la campagne aussi se sont les masses non possédantes qui ont pris l’initiative en prenant possession de la terre pendant l’été 1789. L’abolition formelle de la féodalité par l’assemblée ne fit qu’avaliser ce qui était déjà devenu réalité dans de nombreuses régions. En général, la paysannerie cherchait à abolir les droits féodaux, à confisquer systématiquement les terres et à les redistribuer dans un esprit d’égalitarisme petit-bourgeois. Elle ne voulait pas supprimer le marché mais elle voulait que la propriété privée soit limitée et que tous aient les mêmes avantages sur le marché. Consciente de la nécessité d’empêcher les petits-paysans de régler la question agraire à leur guise, la bourgeoisie a fait décréter par la Convention en mars 1793 la peine de mort pour tous ceux qui "proposeraient la loi agraire". C’est donc d’en bas que la paysannerie a détruit le féodalisme, ouvrant ainsi la voie à l’introduction du capitalisme dans l’agriculture. En même temps, les masses plébéiennes de Paris ont détruit les derniers vestiges politiques du système féodal.

Pour parvenir à ses buts, la bourgeoisie devait mobiliser l'ensemble du Tiers Etat contre l’aristocratie. Mais dans le même temps les revendications populaires étaient sans cesse une menace pour sa propre richesse, aussi elle souhaitait mettre fin au mouvement dès que la réaction semblait matée. Le développement insuffisant du capitalisme et le petit embryon de prolétariat qui existait en 1789 ne permettaient pas aux sans-culottes de franchir les limites objectives de la révolution bourgeoise : leur implantation n'était pas assez massive, et aucun leader n'entrevoyait de possibilités assez concrètes de mode de production alternatif.


Les Présidents de la République française



Hier, le 6 mai 2012, nous avons élu le 10ème président de la Vème République, je vous propose ici de découvrir la liste complète des Présidents de la République qu’à connue la France.
Le président de la République française exerce la plus haute fonction du pouvoir exécutif de la République française.
La République française s'est dotée d'un président à partir de 1848, sous la IIe République.
Depuis 1962, le président de la République est élu par une élection présidentielle au suffrage universel direct. Il s'agit de la fonction politique la plus prestigieuse en France, de par l'ordre protocolaire, mais aussi en tant qu'incarnation de l'autorité de l'État. Le président est le chef de l'État en France, le chef des armées, le coprince d'Andorre et le garant de la Constitution de la Ve République française. 



IIème République

Louis Napoléon Bonaparte
1848-1851



IIIème République

Adolphe Thiers
1871-1873


 Patrice de Mac Mahon
1873-1879


Jules Grévy 
1879-1887


Sadi Carnot
1887-1894



 Casimir-Perier
1894-1895


 Félix Faure
1895-1899

 Emile Loubet
1899-1906


Armand Fallières
1906-1913

Raymond Poincaré
1913-1920




 Paul Deschanel
Février à Septembre 1920




Alexandre Millerand
1920-1924



Gaston Doumergue
1924-1931

 Paul Doumer
1931-1932
 Albert Lebrun
1932-1940
Réélu en 1940. Il est donc légalement Président de la République jusqu'en 1946.


IVème République

Vincent Auriol1947-1954
René Coty
1954-1958



Vème République

 Charles de Gaulle
1958-1965
Elu au suffrage universel direct en 1965
Seconde présidence : 1966-1969
 Georges Pompidou
1969-1974



Valéry Giscard d'Estaing
1974-1981

 François Mitterrand
Premier septennat : 1981-1988
Second septennat : 1988-1995


Jacques Chirac
Septennat : 1995-2002
Quinquennat : 2002-2007


Nicolas Sarkozy
Quinquennat: 2007- 2012

François Hollande
2012-