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Facebook is Down a qui profite le crime?



Ce matin pendant une longue demi-heure. Facebook était hors ligne. Mais que s’est il passé ? Nous sommes en droit de nous poser la question, sachant que la majorité d’entre nous passons plus de temps sur Facebook qu’a nous sociabiliser pour de vrai avec des vrais gens.

Dans cette investigation de terrain, au plus proche de l’actualité, j’ai essayé de comprendre le pourquoi du comment de ce tsunami virtuel.

Avant toute chose, j’aimerais que vous ne commenciez pas à penser à une conspiration complotiste (c’est un peu redondant non ?). Les méchants se servent comme nous tous de Facebook et entre leurs mains, le réseau social est une véritable arme de guerre. J’ai utilisé le mot « méchants » comme cela chacun des lecteurs pourra mettre un nom sur ces méchants : les vilains sionistes, les moches djihadistes, l’horrible Maison Blanche ou bien encore le Joker de Batman.

Le plus crédible semble être ma grand-mère… depuis le temps qu’elle me dit de laisser Internet tranquille et aller au marché avec elle dans le fin fond de l’Auvergne. Mais j’ai un doute sur ces compétences informatique. A moins qu’elle soit un agent secret à la solde des méchants.


Conclusion la plus crédible à ce jour. Facebook n’a vraisemblablement pas payé son abonnement à internet.

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Toujours plus proche avec Facebook ou le Phénomène du Petit monde.


Le monde devient de plus en plus petit, ou alors les réseaux sociaux nous rapprochent les uns les autres chaque jour de plus en plus. C’est bien ce que vient de nous démontrer une équipe de chercheurs du réseau social Facebook en collaboration avec l’Université de Milan.

Ils sont partis de la théorie de Stanley Milgram et Jeffrey Travers, appelé le « phénomène du petit monde » (appelé aussi effet du petit monde également connu sous le vocable « paradoxe de Milgram » car ses résultats semblent contraires à l'intuition) est l'hypothèse que chacun puisse être relié à n'importe quel autre individu par une courte chaîne de relations sociales. Ce concept donna naissance, après l'expérience du petit monde, conduite en 1967 par le psycho-sociologue Stanley Milgram, au concept de « six degrés de séparation ». Celui-ci suggère que deux personnes, choisies au hasard parmi les citoyens américains, sont reliées en moyenne par une chaîne de six relations.

Le protocole de la première expérience de « petit monde », décrite dans un article non-daté et intitulé « Results of Communication Project », est le suivant : Milgram envoie 60 lettres à des recrues de la ville d'Omaha dans le Nebraska. Il leur demande de faire suivre cette lettre à un agent de change, vivant à une adresse fournie, dans la ville de Sharon dans le Massachusetts. Les participants pouvaient seulement passer les lettres, de main à main, à des connaissances personnelles qu'ils pensaient être capable d'atteindre l'objectif, directement ou via les amis des amis. Bien que cinquante personnes se soient prêtées à l'expérience, seulement trois lettres arrivèrent à destination. Le célèbre article de 1967 de Milgram décrit le fait qu'une lettre ne mit que quatre jours pour atteindre sa destination, mais négligea de mentionner que seulement 5 % des lettres réussirent à rejoindre leur cible.

Revenons quelques instant sur Les six degrés de séparation, théorie établie par le hongrois Frigyes Karinthy en 1929 qui évoque la possibilité que toute personne sur le globe peut être reliée à n'importe quelle autre, au travers d'une chaîne de relations individuelles comprenant au plus cinq autres maillons.
C’est dans ce cadre que nos chercheurs ont pu définir qu’avec le développement des réseaux sociaux, notamment Facebook, le degré de séparation moyen pouvait être mesuré précisément à 4,74. Tandis qu’en France les utilisateurs Facebook ne sont séparés que de 3 degrés. Chose de plus en plus évidente grâce aux liens visibles que nous avons avec des personnes que nous ne connaissons pas, les amis d’amis que nous suggère régulièrement notre réseau social favori.