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La part des nuages, Thomas Vinau

Auteur: Thomas Vinau
Titre Original: La part des nuages
Date de Parution : 21 août 2014
Éditeur : Alma Éditeur
Nombre de pages : 132
Prix : 16,00€

Quatrième de couverture : Joseph, 37 ans, mène sa barque comme tout le monde. Atteindre le soir, le lendemain. La fin du mois. Les prochains congés. Finalement, rien n’a changé depuis l’enfance.  Mais il  n’est plus un enfant, il en a un, Noé, et  le bateau tangue. La mère de l’enfant s’en va puis l’enfant à son tour –le temps des vacances.
Le baron perché se serait réfugié dans son arbre, Alexandre le Bienheureux dans son lit. Joseph, lui, commence par grimper dans le cerisier du jardin où il a construit sa cabane. Objectif : ranimer ses rêves. Puis il découvre un second refuge : les autres, leurs histoires, leur présence dehors dans la petite ville.
Avec obstination, Joseph traverse la nuit, essuie l’orage, regarde les nuages. Décrotté, victorieux, prêt à tout.


Ici ça va, Thomas Vinau


Auteur: Thomas Vinau
Titre Original: Ici ça va
Date de Parution : 16 août 2012
Éditeur : Alama Éditeur
Nombre de pages : 140
Prix : 14,00€ 13,30€


Résumé : Un jeune couple s’installe dans une maison apparemment abandonnée. L’idée ? Se reconstruire en la rénovant. Tandis qu’elle chantonne et jardine, lui – à pas prudents – essaie de retrouver ses souvenirs dans ce lieu qu’il habita enfant. Ses parents y vécurent heureux, avant que la mort soudaine du père coupe le temps en deux. Dans ce paysage d’herbes folles et d’eau qui ruisselle, ce sont les gestes les plus simples, les événements les plus ordinaires qui vont réenchanter la vie : la canne à pêche, la petite voisine, les ragondins, la tarte aux fruits, l’harmonica. Petit à petit, il reprend des forces et se souvient tandis qu’elle lui fait le plus beau des cadeaux en ne lui demandant rien : « Elle n’a pas besoin d’être confortée sur ma virilité. Ma capacité à être un bonhomme. À construire. À la protéger. Elle n’aime pas ma perfection. Ça tombe bien. J’apprends à ne plus écouter la chanson lancinante de mes plaintes. J’apprends à rire plus fort. J’apprends à recommencer. »

Extrait
« L’ancien propriétaire avait récupéré ce qu’il ne voulait pas laisser moisir. Il avait pour projet de tout vendre au détail. Ça ne s’est pas fait et voilà qu’il me ramène ces deux malles. Trente ans plus tard. En ouvrant la caisse j’ai senti l’odeur d’un pays mort. D’un pays que je connaissais. Depuis que nous sommes ici, des choses reviennent. Des parfums. Des objets. J’arpente un territoire sauvage où bourdonne mon sang. »