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Tiré à quatre épingles, Pascal Marmet


Auteur: Pascal Marmet
Titre Original: Tiré à quatre épingles
Date de Parution : 21 mai 2015
Éditeur : Michalon
ISBN: 978-2841867882
Nombre de pages : 270
Prix : 18,00 €


Quatrième de couverture : Parmi les milliers de voyageurs, Laurent erre seul dans le hall de la gare de Lyon, l'air paumé. Il vient de rater son CAP boulangerie et sa mère l'a mis dehors. Samy, escroc à la grande gueule, le repère rapidement. Il a bien l'intention de profiter de la naïveté de ce gamin aux chaussures vertes et l'entraîne dans un cambriolage. L'appartement dans lequel ils pénètrent est une sorte d'antichambre du musée des Arts premiers et regorge de trésors africains. Mais ils tombent nez à nez avec la propriétaire et collectionneuse. Comme elle s'est blessée en tombant dans les escaliers, ils lui viennent en aide avant de s'enfuir. Pourtant, quelques heures plus tard, elle est retrouvée morte, abattue de cinq balles tirées à bout portant. Le commandant Chanel, chargé de l'enquête, s'enfonce alors dans l'étrange passé de cette victime, épouse d'un ex-préfet assassiné quai de Conti peu de temps auparavant. Un polar haletant sur fond de sorcellerie qui nous dévoile les coulisses de la gare de Lyon et nous ouvre les portes du célèbre 36 quai des Orfèvres.

Mon avis : Dans un premier temps, je tiens à remercier Pascal Marmet pour ce partenariat, qui m’a permis de découvrir le nouveau roman de l’auteur, cette fois-ci l’auteur s’attaque au polar avec un certain brio.

Un bon petit polar qui nous entraîne entre la Gare de Lyon et 36 quai des orfèvres, l’auteur donne à son roman se rythme et cette intrigue qui nous tient de la première à la dernière page. Un roman très bien ficelé qui se lit comme un bon film, avec des personnages auxquels l’on s’accroche.

L’enquête n’est pas aussi simple qu’il y paraît et l’auteur nous entraîne dans une aventure tintée d’ésotérisme, un polar noir que je vous invite à découvrir.

Pour le moment en rupture de stocks, ce qui prouve le succès du dernier roman de Pascal Marmet.


Incroyable Horace, Christophe Ruaults


Titre Original: Incroyable Horace
Date de Parution : 9 avril 2015
Éditeur : Michalon
ISBN: 978-2841867820
Nombre de pages : 304
Prix : 17,00€



Quatrième de couverture : Horace Bertholet a tout pour être heureux : marié depuis 18 ans avec la présentatrice vedette du 20 heures de TV1, il habite un très bel appartement à Paris, possède une résidence secondaire au Cap Ferret et passe ses vacances à l'Ile Maurice ou à Courchevel... Mais il étouffe! Ce professeur d'histoire-géo est fatigué de vivre dans l'ombre de cette working girl de l'info, ambitieuse et conquérante. Il ne reconnaît plus la femme qu il a aimée, la jeune journaliste qui s est laissée corrompre par le pouvoir et la notoriété. Il ne se sent plus à sa place dans ces soirées où le gratin politico-médiatique s adonne aux délices de l'entre-soi. Horace bouillonne. Son naturel calme et mesuré se disloque à grande vitesse et son comportement devient de plus en plus imprévisible. Au point de commettre, sur la route des vacances, un acte qui va bouleverser le cours de son existence. Pour Horace, rien ne sera plus jamais comme avant.
Un roman, plein d humour et de tendresse, dont le héros désabusé et touchant renvoie aux questions que chacun se pose sur le sens de sa vie et les désirs profonds qui nous animent.

Extrait
Première alerte

Mercredi 4 mai

«Dans cinquante mètres, tournez à droite.»
La voix de Juliette était calme, posée, aussi douce qu'à l'habitude. Elle ne trahissait rien d'autre que sa volonté de bien faire. Elle était rassurante, Juliette, jamais elle ne s'emportait, jamais elle n'invectivait. Sûre d'elle-même et des informations qu'elle délivrait, pas du genre à douter. Il faudrait que les hommes suivent son exemple, songea Horace, qu'ils apprennent à maîtriser leurs nerfs et qu'en aucune circonstance ils ne haussent le ton. Bien des problèmes nous seraient épargnés si nous autres, pauvres humains trop souvent victimes de nos émotions, nous ne perdions jamais notre self-control. C'en serait fini des escalades verbales et des situations qui dégénèrent, des emportements et des guerres qui éclatent. L'harmonie régnerait à la surface du globe, le chaos serait K.O.
Horace Bertholet se demanda pourquoi le vagabondage de ses pensées le conduisait parfois vers des réflexions aussi saugrenues. Elles empruntaient alors un chemin qu'elles seules maîtrisaient, sans être géolocalisées ni assistées par quelque appareil que ce soit, et prenaient des directions inconnues. Obéissant à l'injonction de Juliette, il tourna à droite, même s'il savait que la voix numérique ne lui en aurait pas tenu rigueur s'il avait décidé de prendre à gauche. Il n'aurait eu ni reproches ni questions, juste de nouvelles indications pour revenir dans le droit chemin. Un GPS, c'est comme un chien, il ne vous juge pas. Bizarrement, Horace se fit cette comparaison alors qu'il n'avait pas de chien. Cécile n'en avait jamais voulu - trop salissant. Pas de chien, pas plus que de chat, de hamster, de tortue, de furet, de macaque ou de léopard de Perse. Elle avait toujours accordé une grande importance à la propreté des trois appartements dans lesquels la famille avait vécu successivement jusqu'à ce jour. D'abord en y veillant par elle-même, puis en déléguant cette responsabilité à une employée de maison dès le deuxième appartement, plus grand que le précédent mais plus petit que le suivant.
A vrai dire, la maniaquerie de son épouse ne posait pas de problème à Horace car il avait fini par s'en accommoder et même par s'en satisfaire. Il appréciait de rentrer, le soir, dans leur vaste appartement de la rue Scribe en retrouvant chaque chose à sa place et, dans l'air, les senteurs résiduelles des produits d'entretien bio dont se servait Sara, la femme de ménage, également cuisinière, sortie gagnante d'une sélection impitoyable. Cécile, elle, aimait à se dire qu'il s'en faudrait de peu pour que leur intérieur ne puisse figurer tel quel dans un catalogue Roche Bobois. Évidemment, avec deux enfants à la maison et en attendant que les règles soient assimilées par tous, maintenir à niveau ses ambitions domestiques avait été un combat de tous les jours. Horace n'avait rien fait pour empêcher sa femme de le mener. Mais alors pourquoi, en cet instant précis, à 46 ans et après dix-huit ans de mariage, assis au volant de la Polo que Cécile lui avait offerte, avait-il envie d'un chien ?




Le royaume de Tristan , Anne-Sophie Ferry


Auteur: Anne-Sophie Ferry
Titre Original: Le royaume de Tristan - Guide de survie d'une maman face à l'autisme
Date de Parution : 28 mars 2015
Éditeur : Michalon
ISBN: 978-2841867813
Nombre de pages : 248
Prix : 17,00 €


Quatrième de couverture : A l'âge de 4 ans, Tristan hurle, se roule par terre, casse tout, est incontinent et ne parle pas. Aucun diagnostic n'est posé, et il est interné à l'asile psychiatrique. Anne-Sophie, sa mère, est psychanalysée et culpabilise... Mais elle refuse cette fatalité et se relève au prix de nombreux sacrifices et souffrances en se formant aux approches comportementales, comme l'ABA et le Verbal Behavior. Face à l'incompétence de la psychiatrie française, la plus en retard au monde dans le domaine de l'autisme et des troubles du comportement, elle apprend elle-même à Tristan chaque geste, chaque mot, et au fil des ans son enfant revient au monde en progressant de manière spectaculaire.
Le récit d'une maman, qui raconte pas à pas comment elle a lutté seule contre les institutions, le handicap et les comportements de crises extrêmes, et nous invite à partager ses doutes, ses émotions et ses stratégies éducatives.

Un message d'espoir et de révolte qui s'adresse à des milliers de parents, familles ou professionnels dont on ignore le calvaire quotidien.

Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose, Eduard Moradpour


Auteur: Eduard Moradpour
Titre Original: Nous parlions d'amour de peur de nous parler d'autre chose
Date de Parution : 5 mars 2015
Éditeur : Michalon
ISBN: 978-2841867790
Nombre de pages : 352
Prix : 18,00 €


Quatrième de couverture : Lui, Julien, grand avocat d'affaires parisien, collectionneur, mène sa vie avec autorité et grand train, sans toutefois réussir à trouver l'idéal féminin qu'il recherche en vain. Elle, Eléonore, violoniste de talent dans un orchestre symphonique, ne réussit pas la carrière artistique qu'elle mérite tout en vivant des amours sans passion. Rien, a priori, ne semble pouvoir les rapprocher – jusqu'au jour où le destin les frappe tous deux des premières atteintes de maladies apparemment irréversibles. Leurs chemins vont se croiser à Zurich, dans une salle d'attente improbable. Tous deux veulent fuir une déchéance qui leur est insupportable. De cette rencontre fortuite et désespérée dans un lieu incertain, se produira le coup de foudre inattendu, nourri par l'art, la musique et la passion. Mais n'est-il pas déjà trop tard ?

Extrait
23 SEPTEMBRE 2013

- Excusez-moi Monsieur, je n'ai pas compris votre nom...
- Ju-li-en Ver-bais-Ma-yer, articula-t-il avec agacement, nous sommes en relation depuis deux ans et je cotise depuis deux ans...
- Ah oui, excusez-moi, les Français parlent trop vite...
Il avait prononcé «fiteu», ce qui apaisa Julien, sans le faire sourire.
- J'aimerais avoir un rendez-vous, c'est urgent.
- C'est bien pour... votre décision finale ? -Oui.
Des tapotements hésitants sur un clavier, recouverts par une toux sèche, le bruit d'un liquide versé dans un verre suivi d'une déglutition bruyante exaspérèrent Julien qui se mit à triturer son stylo, faisant claquer la petite boule du capuchon.
- Ah, la secrétaire est malade et je ne vais pas vite. Cette fois-ci, le «fiteu» n'eut aucun effet prophylactique, Julien s'énervait de plus en plus en tripotant la petite boule blanche.
- Ce vendredi 27 septembre, cela vous...
- Oui, parfait, je prendrai le premier avion pour Zurich, 12 h 30,14 h 30 dans vos locaux, chez Respectus, cela vous semble possible ? L'homme bafouilla un peu.
- Oui, euh... oui, 14 h 30, vous apportez tous les documents. N'oubliez pas le certificat médical. Euh... puis vous savez... c'est vrai que vous devez le savoir, mais certains l'oublient, vous devez rester trois jours, c'est le délai de réflexion avant l'absorption de la préparation létale.
- Je sais, je sais, merci monsieur, au revoir.
Julien appuya sur la petite touche rouge de son portable, il lui sembla que l'homme parlait encore ; il posa son téléphone devant lui sur un sous-main de cuir d'un rouge qui avait perdu au fil des années de sa vigueur, mais dont il n'avait jamais voulu se séparer. N'était-ce pas sur cet objet offert par sa mère le jour de sa thèse qu'il avait rempli son premier dossier devant son premier client ? Il regarda intensément et méthodiquement la pièce. «Beau bureau», pensa-t-il en en faisant l'inventaire, tel que l'aurait fait un visiteur qui l'aurait vu pour la première fois. Pièce carrée éclairée sur deux côtés perpendiculaires par six fenêtres occultées de stores blancs, donnant sur un balcon étroit courant sur tout le deuxième étage de cet immeuble haussmannien. On voyait par l'arrêt abrupt des moulures au plafond que la pièce avait été divisée, permettant ainsi la création d'une petite salle d'attente attenante. Son bureau, imposant, élégant, tout de verre et d'ébène, faisait face à la porte aux dimensions respectables qui s'ouvrait sur un couloir qui desservait les autres bureaux de ses collaborateurs. Il se souvint de la joie qu'il avait eue en quittant Langlois, Thimsen & Fahren après quinze années passées dans cet immeuble de verre où tous, avocats et collaborateurs, confits dans quelques mètres carrés - ah les «open-spaces» ! - partageaient regards, bruits et angoisses.


Histoires de cochons, Abdelkader Djemai


Auteur: Abdelkader Djemai
Titre Original: Histoires de cochons
Date de Parution : 5 février 2015
Éditeur : Michalon
ISBN: 978-2266250535
Prix : 15,00 €


Quatrième de couverture : Tout est bon... pour parler du cochon ! Animal détesté ou respecté, il n'en reste pas moins que l'on connaît mal son histoire. Abdelkader Djemaï nous propose avec gourmandise un voyage dans le temps pour mieux apprécier cet animal qui n'a pas le mauvais caractère qu'on lui prête. Distillant son récit de souvenirs personnels, d'anecdotes savoureuses récoltées au gré de ses pérégrinations, Abdelkader Djemaï nous invite à reconsidérer ce mammifère trop souvent méprisé ou décrié à travers l'histoire du Noir de Bigorre, du Corse, du Pie Noir du Pays basque ou encore du Large White, race la plus répandue. Quotidien en plein air, élevage intensif, concours du cri du cochon, insultes comme " gros porc " ou " boudin ", relation complexe au religieux... Le cochon n'aura plus de secret pour nous. En chipolata lors des barbecues estivaux ou à la carte des grands restaurants gastronomiques, le cochon n'a pas fini de nous ravir les papilles... pour notre plus grand plaisir.


Confession d'un hypocondriaque, Christophe Ruaults

Auteur: Christophe Ruaults
Titre Original: Confession d’un hypocondriaque
Date de Parution : 6 juin 2013
Éditeur : Michalon
Nombre de pages : 256
Prix : 17,00€ 16,15€

Quatrième de couverture : Un rhume ? C’est sûrement une pneumonie qui s’annonce. Un mal de tête ? Les prémices d’une méningite. Un trou de mémoire ? Un Alzheimer précoce… Et le narrateur enchaîne les visites chez les spécialistes, multiplie analyses et scanners. Le diagnostic est évident : Thomas est hypocondriaque. Mais combien de temps la femme de sa vie va-t-elle tenir le coup face à cet anxieux obsédé par sa santé ? Dans un récit enlevé, ponctué de scènes où le rire côtoie l’émotion, l’auteur met le doigt sur un mal qui nous touche tous à divers degrés. Un délicieux remède à l’hypocondrie ambiante.

Extrait
Avant-propos

J'ai la grippe. Je le sais, je le sens. Pas n'importe laquelle. Une du genre méchante, vindicative. Celle qui frappe durement, au hasard, pour faire un exemple. L'espagnole ou l'asiatique, peut-être la médiatique H1N1. La pandémie me réclame et avec un peu de chance je finirai en brève dans les JT du soir. Mais avant, j'aurai raconté mon histoire. Elle vous fera rire ou pleurer, à vous de voir. Je dirai tout, je n'oublierai rien. Ni le virus aviaire que me transmit un jour l'un des cygnes du bois de Vincennes ni le moustique-tigre qui m'inocula le Chikungunya en pleine banlieue parisienne, à plus de dix mille kilomètres de la Réunion - vous conviendrez que c'est avoir contre soi la loi des probabilités. Ma légionellose était-elle plus prévisible ? Peut-être, dans la mesure où je ne peux pas éviter sans cesse les atmosphères climatisées dont raffole cette maladie, au nom qui fleure bon le sable chaud et les amours caprines mais qui vous mène tout droit à la pneumopathie. Le cancer, j'ai eu, le sida, j'ai connu. Parkinson m'a fait trembler, la mucoviscidose m'a étouffé, Alzheimer m'a vidé et la méningite m'a foudroyé.

Stop, au secours ! Je deviens fou, ressaisissez-moi. Un reste de lucidité me commande de dire la vérité avant que «l'autre» ne reprenne le dessus. A ce jour, je vais aussi bien qu'on peut aller lorsque ni l'âge ni la maladie ne sont encore venus commencer leur travail de sape, je dirais même que j'affiche une forme insolente mais vous n'imaginez pas comme cela me coûte de l'écrire. J'ai peur que cette déclaration faite au grand jour ne passe pour de l'orgueil auprès des forces mystérieuses qui régissent notre santé, qu'elle les irrite et attire sur moi leur courroux. Pourtant, je sens que je dois passer aux aveux, au moins une fois, quitte à me rétracter ensuite, car cela peut me sauver de moi-même. Après tous les examens que j'ai subis à ce jour, il en reste un que je suis le seul à pouvoir entreprendre : celui de ma conscience. Alors oui, d'après le dernier check-up en date - mon dernier check-up est toujours récent - je peux me flatter d'avoir des organes en parfait état, rutilants, aussi frais qu'une limande pêchée du jour.

Je m'appelle Thomas Charlie Pierre Lutraux, né de Georges et Carole Lutraux. J'ai trente-neuf ans, je mesure un mètre soixante-dix-huit et je pèse soixante-neuf kilos. Je suis journaliste dans la presse écrite, un métier dangereux dans la mesure où l'on sait aujourd'hui que la position assise prolongée - la mienne lorsque je tape mes articles - accroît les risques de maladies cardio-vasculaires en rendant moins aisée la circulation sanguine, sans compter ceux de développer un cancer du colon ou du sein. Vous pouvez me croire sur parole, je suis responsable de la rubrique «Santé» dans mon journal, Investigation, où j'oeuvre à l'édification des masses ignorantes. J'ai un emploi du temps qui déborde, une femme institutrice qui a quitté notre appartement de Clamart pour habiter mes pensées, un chien apathique qui, lui, est toujours à la maison, zéro enfant, une soeur cadette qui cultive ses propres phobies ; j'ai 433 amis sur Facebook et beaucoup moins dans la vie. Le meilleur d'entre eux s'appelle Ulysse, journaliste lui aussi à Investigation. Mon rédac' chef est un con de première catégorie, mon voisin vire obèse, mes voitures ont souvent été bleues et mes nuits blanches - ce qui favorise le diabète. Il me faut bien admettre la réalité : mon espérance de vie est celle de la moyenne des Français, dans les soixante-dix-huit ans auxquels me donne droit mon chromosome XY.

Cela dût-il vous surprendre, je n'ai pas ma place dans les encyclopédies médicales pour avoir survécu aux maladies les plus graves. Je n'ai pas non plus été catapulté de la planète Krypton et je n'ai jamais mis les pieds à Lourdes. Voici en quelques pages les tenants et les aboutissants de cette étrange disposition qui est la mienne et du tour inattendu - et déplaisant - qu'elle a fait prendre à ma vie.


Un mari ordinaire, Christine Cerrada

Auteur: Christine Cerrada
Titre Original: Un mari ordinaire
Date de Parution : 16 mai 2013
Éditeur : Michalon
Nombre de pages : 256
Prix : 17,00€ 16,15€

Quatrième de couverture : Après vingt-cinq ans de mariage, Claire Revel décide de prendre son destin en main et de se libérer de l'emprise tyrannique de son mari. Elle part se reconstruire en moyenne montagne près de Campan, dans une grange qu'elle a louée, emmenant avec elle l'animal domestique du couple, une chèvre nommée Pretty. Au contact de ses nouveaux voisins les délicieux Martin et Martine, le beau berger sculpteur Fantin , de leur joie de vivre et de leur simplicité, Claire va renaître et réapprendre à vivre en compagnie de sa petite chèvre, qui se révélera une compagne fidèle et pleine d'à-propos.

Débarrassée du sentiment de culpabilité, Claire va mettre des mots sur le harcèlement moral dont elle était victime : « Velléitaire, immature, désorganisée, égoïste, inconsciente, irréaliste : elle ne voulait plus jamais, jamais, que qui que ce soit lui dise comment elle était ou n'était pas et la condamne à l'être. Elle voulait pouvoir faire quelque chose, même la chose la plus triviale qui soit, sans encourir une critique : c'était le cadeau inestimable qu'elle se promettait désormais. »
Mais la difficile épreuve qui l'attend dans son refuge va l'obliger à se confronter à son passé. Aura-t-elle la force de ne pas retomber sous la coupe de son mari ?

Mêlant humour et gravité, Christine Cerrada signe un roman sensible, aux personnages profondément attachants, sur la renaissance d'une femme libre.

It's only rock'n'roll, Daniel Janneau


Auteur: Daniel Janneau
Titre Original: It’s only rock’n’roll
Date de Parution : 7 mars 2013
Éditeur : Michalon
Nombre de pages : 266
Prix : 17,00€ 16,15€

Quatrième de couverture : Quand on a trente-cinq ans et que l on se retrouve comme un con, dans une laverie automatique, à dix heures, un soir du mois de mai, c est souvent parce que l on vit seul et que l on ne veut plus répondre aux questions. Alors plutôt que d aller porter son linge chez sa mère, on préfère la cruauté de la lumière des néons.
Antoine Dumas, éternel adolescent, se laisse porter par la vie. Pigiste pour un site web et fan des auteurs de la Beat Generation, notamment William Burroughs, il rêve de devenir écrivain. Son monde est peuplé de personnages atypiques : un père prisonnier d un coma depuis vingt ans, une mère hystérique et très envahissante qui désespère de devenir grand-mère, une infirmière chargée de danser nue devant son père pour le sortir de son profond sommeil... Un soir banal, dans cette laverie où il se rend tout le temps, sa vie bascule. Il rencontre Edmond Petit, vieil homme, sosie de Burroughs, et, quelques minutes plus tard, Valentine, son amour de jeunesse qui l avait abandonné quinze ans plus tôt. Hasard ? Déterminisme ? Calcul d une âme intéressée ? C est le début d un véritable calvaire pour Antoine.