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Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi, Albert Espinosa


Auteur : Albert Espinosa
Titre Original: Todo lo que podríamos haber sido tu y yo si  no fueramos tu y yo
Date de Parution : 11 avril 2012
Éditeur : Grasset
Nombre de pages : 256
Lu : Avril 2012
Prix : 15€ 14,25€


Quatrième de couverture : Madrid, 3 heures du matin. La mère de Marcos, une célèbre chorégraphe, est morte la veille -et pour lui, sans elle, rien ne peut plus être comme avant. Il nous parle du sommeil, des rêves, du bien que cela lui procure en attendant le médicament qui lui permettra de ne plus dormir.

Marcos a un don : il voit dans les souvenirs des gens, et la police fait souvent appel à lui. Aujourd'hui, on lui demande d'examiner "l'étranger", pour tenter de découvrir son passé et sa véritable identité. Leur rencontre se révèle surprenante car ils possèdent le même don. Ayant inversé les rôles, "L'étranger" le supplie de l'aider à s'échapper.


Une fable sur la perte, la douleur et l'amour, empreinte de tendresse mélancolique. Jusqu'où serions-nous prêts à aller pour retrouver un être qui nous a été cher ?
Un roman qu'on lit d'une traite, d’abord étonné puis captivé, et transporté dans une autre galaxie.
Un Best-seller à la fois ingénu et transgressif, d'une totale originalité, hymne à l'amour impossible sur terre et peut-être ailleurs.

Mon avis : Quelle fut ma joie de découvrir sur le forum de Livraddict qu’Albert Espinosa, auteur espagnol d’origine catalane était enfin traduit en français.

Ma seconde joie, fut d’être sélectionné par Livraddict et les éditions Grasset pour lire en partenariat  et en avant-première « Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n’étions pas toi et moi » d’Albert Espinosa.

Avant de parler de son livre, il faut connaître un peu plus l’auteur, qui une personne attachante et sensible. Sa vie est marquée par le cancer qui le toucha à l’âge de 13 ans  dans sa lutte contre la maladie il perdit une jambe, un poumon et une partie du foie. C’est dans ce contexte qu’il se construit en tant que personne, il est entre autre l’auteur du livre « el mundo amarillo » publié en 2008, mais malheureusement toujours pas traduit en français, pour les amoureux de la langue de Cervantès, je vous invite à le lire. Livre où il parle de ce que lui a enseigné la maladie pour vivre au mieux sa vie de tous les jours.

Plusieurs fois j’ai eu l’occasion de le voir et l’écouter en interview et il s’agit réellement d’une personne généreuse et pleine de compassions.

Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n’étions pas toi et moi est un livre dédié à l’amour avec un grand A.

Albert Espinosa nous offre un subtil mélange de fantastique et  de romantisme. Il n’est pas ici question de romantisme gnangnan, mais une vision de ce que peut être le sentiment qui nous touche au cœur ou bien peut être comme le dit l’auteur à l’œsophage.

Marcos à un don, il peut savoir les sentiments les plus intimes des gens qu’il rencontre.

L’histoire commence au moment où Marcos perd sa mère, et dans le même temps il fait la rencontre de l’étranger et de la femme du Teatro Español.

Que dire de plus sur un roman que j’ai lus d’une traite, l’auteur nous offre dans un style léger sa vision de l’Amour et de la Mort. La vision qu’il nous donne de la mort aurait tendance à nous la rendre plus supportable sachant qu’il y à autre chose après…

En conclusion je ne peux que vous invitez à découvrir  qui sortira le 11 avril 2012 dans toutes les bonnes librairies.

Un grand Merci pour ce partenariat au éditions Grasset et au Forum Livraddict






Le Journal Intime d’un arbre, Didier Van Cauweleart


Auteur : Didier Van Cauwelaert
Titre Original : Le Journal Intime d’un arbre
Date de Parution : 2011
Éditeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 250
Lu : Novembre 2011
Prix : 19€


Quatrième de couverture : Il s’appelait Tristan, il avait trois cents ans, il avait connu toute la gamme des passions humaines. Une tempête vient de l’abattre, et c’est une nouvelle vie qui commence pour lui.

Planté sous Louis XV, ce poirier nous entraîne à la poursuite du terrible secret de ses origines. Des guerres de religion à la Révolution française, de l’affaire Dreyfus à l’Occupation, il revit les drames et les bonheurs dont il a été le témoin, le symbole ou la cause.
Mais, s’il est prisonnier de sa mémoire, il n’en reste pas moins lié au présent, à travers ce qui reste de lui : des racines, des bûches, une statue de femme sculptée dans son bois, et les deux êtres qui ont commencé à s’aimer grâce à lui…

Comment « fonctionne » un arbre ? De quoi se compose sa conscience, de quelle manière agit-il sur son environnement ? Son récit posthume nous fait voir le monde, la nature et les hommes d’une manière nouvelle, par le biais d’une pensée végétale qui évolue au rythme d’un véritable suspense.

Captivant, drôle et poignant, Le Journal intime d’un arbre apporte une réponse inédite à une question universelle : quelle est, pour un arbre comme pour un être humain, la meilleure façon de ne pas mourir ?

Mon avis : Avant toute chose, je tenais à remercier les Éditions Michel Lafon et le forum Livraddict pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir le dernier roman de Didier Van Cauwelaert, le journal intime d’un arbre.

Avant de commencer ce livre, j’avais souvent entendu parler de l’auteur sans jamais oser lire un de ces ouvrages, mais le titre me fit sauter le pas, que pouvait bien contenir le journal intime d’un arbre ?

Je ne suis pas un amoureux des livres sirupeux et au perché, celui-ci tout au contraire est écrit avec un plume fluide et simple, un livre sans prétention aucune, qui se lit d’un trait.

Le narrateur est un arbre, pour être plus précis un poirier tricentenaires  nommé Tristan, planté sous Louis XV. Le tout commence lorsqu’il est déraciné pendant une tempête, c’est peut être cette peur de la mort, de ne plus exister qui le rendra quelque part un peu humain. Il se mettra à nous raconter sa vie auprès des hommes, leur joies, leur drames, toujours d’une manière ou d’une autre liés à sa propre existence. Cette proximité avec Yannis un écrivain qui écrira un livre Tristan qui failli être classé parmi les arbres remarquables de France.

J’ai aimé l’intemporalité relative de ce livre, un poirier et le temps qui passe. Je me suis souvent imaginé ce poirier avec les temps qui passe autour de lui, comme une vidéo en accélérée, la vie qui passe et lui qui reste immobile, jusqu’au jour de sa chute.

J’ai aussi apprécié ce côté, que je dirais un peu à la « Bernard Werber », ce dernier nous avait fait découvrir le monde des fourmis leur mode de communication et Didier Van Cauwelaert celui de la communication entre les arbres, comment ils interagissent.

 

Un nouvelle fois merci aux éditions Michel Lafon et Livraddict


                                         


le Livr'Actu n°3 vient de sortir


Après un mois d’intense réflexion et véritable travail d’équipe vient de sortir  livra’actu nº3, numéro auquel j’ai eu l’honneur de participer en réalisant l’interview de Jérémy Guérineau  spécialiste français de Stephen King.

 Si vous ne connaissez pas le forum Livraddict, venez le découvrir, vous rencontrerez des passionnés de lecture. 


Vous pouvez visionner le magazine en ligne en cliquant ici, et vous pouvez le télécharger en version pdf en cliquant ici.  Cependant, les fonds de pages sont oranges et noirs ce qui peut poser problème si vous souhaitez l'imprimer ou si vous préférez le lire en ligne dans une version moins colorée.  Nous vous avons donc préparé une autre version aux fonds blancs, que vous pouvez lire ici et télécharger là-bas. 

Chroniques de la haine ordinaire, Pierre Desproges



Auteur: Pierre Desproges
Titre Original: Chroniques de la haine ordinaire   
Date de Parution : 1987
Éditeur : Point 2
Nombre de pages : 504
Lu : Mai 2011
Prix : 11€


Résumé : « Si les hommes font moins de conneries en février c’est parce qu’ils n’ont que vingt-huit jours. »

Mon Avis : Voici une lecture faite en partenariat avec le forum Livraddict et l’édition Point 2.
Lorsque j’ai vu ce livre en partenariat je n’ai pas résisté à l’envie de redécouvrir les Chroniques de Desproges, certains d’entre nous se rappellerons de l’émission proposée de FR3 du lundi au vendredi à 20h30 : La minute nécessaire de monsieur Cyclopède. 

Pour ma part je me rappelle mes parents suivre ce programme religieusement et  quelques années plus tard, faire la même chose avec le programme radiophonique des chroniques de la haine ordinaire.

Dans ce livre, nous retrouvons quatre-vingt dix des meilleurs chroniques de la haine ordinaire. 

J’ai redécouvert avec plaisir la verve de cet humoriste certainement parti trop tôt. Pour lire ce livre, il n’est pas forcé d’avoir quelques références politique et social des années 80’s, mais même dans l’ignorance totale de cette décennie, l’écriture de Desproges, son ton sarcastique et piquant enchante notre lecture. Il décortique l’actualité de son temps et ironise sur la bêtise de ses contemporains

Ces chroniques son conclus par « Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, ça m'étonnerait qu'il passe l'hiver », qui passera à « Quant au mois de mars, je le dis sans aucune arrière-pensée politique, j'en ai rien à foutre qu'il passe ou pas l'hiver », pour en « Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes »

On retrouve dans ce livre ses thèmes de prédilections telles que la guerre ou bien encore le cancer, l’ironie de l’histoire voudra qu’il ne sut jamais qu’il avait un cancer.

Voici un extrait de la chronique intitule « non aux jeunes » du 9 avril 1986

"Et vous, qu'est-ce que vous avez fait pour les jeunes ?" lançait l'autre soir Jack Lang, cette frétillante endive frisée de la culture en cave, à l'intention de je ne sais plus quelle poire blette de la sénilité parlementaire.
"Qu'est-ce que vous avez fait pour les jeunes ?" Depuis trente ans, la jeunesse, c'est-à-dire la frange la plus totalement parasitaire de la population, bénéficie sous nos climats d'une dévotion frileuse qui confine à la bigoterie.
Malheur à celui qui n'a rien fait pour les jeunes, c'est le péché suprême, et la marque satanique de la pédophobie est sur lui. (...)
Le mot "vieux" fait honte, au point que les cuistres humanistes qui portent la bonne parole dans les ministères l'ont remplacé par le ridicule "personnes agées" comme si ces empaffés de cabinet avaient le mépris des de leurs père et mère.
Mais les jeunes ne sont pas devenus des "personnes non agées".
Les jeunes sont les jeunes. Ah, le joli mot.
"Vous n'avez rien contre les jeunes ?" Version à peine édulcorée du répugnant "T'as pas cent balles ?", c'est la phrase clé que vous balancent de molles gouapes en queue de puberté, pour tenter de vous escroquer d'une revue bidon entièrement peinte avec les genoux par de jeunes infirmes. (Je veux dire "handicapés". Que les bancals m'excusent.) (...)
Mais le pire est qu'ils sont fiers de leur obscurantisme, ces minables.
Ils sont fiers d'être cons.
"Jean Jaurès ? C'est une rue, quoi", me disait récemment l'étron bachelier d'une voisine, laquelle et son mari, par parenthèse, acceptent de coucher par terre chez eux les soirs où leur crétin souhaite trombiner sa copine de caleçon dans le lit conjugal.
Ceci expliquant cela : il n'y a qu'un "ah" de résignation entre défection et défécation.
J'entends déjà les commentaires de l'adolescentophilie de bonne mise : "Tu dis ça parce que t'es en colère. (….)
La jeunesse est son ver blanc.
Autant que la vôtre, je renie la mienne, depuis que je l'ai vue s'échouer dans la bouffonerie soixante-huitarde où de crapoteux universitaires grisonnants, au péril de leur prostate, grimpaient sur des estrades à théâtreux pour singer les pitreries maoïstes de leurs élèves, dont les plus impétueux sont maintenant chefs de choucroute à Carrefour. (...)

Quant à ces féroces soldats, je le dis, c'est pas pour cafter, mais y font rien qu'à mugir dans nos campagnes.


Cette lecture a été fait dans le cadre d'un partenariat avec Livraddict et les éditions Point 2
Je remercie  

La Carte du temps, Félix.J. Palma



Auteur: Félix J.Palma
Titre Original: El mapa del tiempo
Date de Parution : 2011
Éditeur : Robert Laffont
Nombre de pages : 560
Lu : Mars 2011

Résumé : À Londres, en 1896, l'agence de voyages dans le temps Murray propose au public « las de voyager dans l'espace » de voyager « dans la quatrième dimension », précisément en l'an 2000. L'écrivain H. G. Wells, auteur de La Machine à remonter le temps, doute pourtant de la réalité d'un tel voyage, car il pense qu'on ne peut pas changer le passé. Andrew Harrington, jeune homme de bonne famille éperdument amoureux de Marie Kelly, la dernière prostituée assassinée par le sinistre Jack l'Éventreur, voit là une façon d'éviter ce crime odieux et se lance dans l'aventure, tandis que la jeune Claire se rêve un avenir passionné et échange de son côté une correspondance avec Derek, un homme du XXe siècle…


Mon avis : Juste le titre de ce livre « la carte du temps » et sa couverture, une horloge à  l’envers m’a donné envie de le découvrir et une fois lu le quatrième de couverture, je n’ai pas hésité une seconde.

Ce roman est un mélange de genres, on y retrouve du fantastique, de l’aventure, de la science-fiction et de la romance.  

Fait en trois parties, racontant différentes histoires qui ont pour fil conducteur, la thématique du voyage dans le temps. Elles se passent toutes les trois dans Londres de 1896, avec comme personnage récurant à chaque histoire H.G Wells et son roman « la machine à voyager dans le temps ». On croisera au fil des pages, Jack l’éventreur, Éléphant Man, Bram Stoker, Henry James où encore Jules Vernes. Et au final toutes les histoires de ce livres son entremêlées pour ne former qu’un tout bien cohérent.

Félix J.Palma, a réussit à me plonger dans Londres du XIXème, grâce à  sa plume, qui nous plonge avec Wells dans les bas-fonds de Londres. Cependant malgré mon coup de cœur pour ce livre je lui ai trouvé quelques longueurs du au fait que l’auteur à écrit ce livre dans le pure style du XIXème. J'ai  apprécié les incursions de l'auteur, qui a certains moments ce dirigeait directement à nous lecteurs, pour au final affiné certaines situations.

En conclusion, je dirais que c’est un roman très bien écrit, malgré quelques longueurs, complet et ambitieux, qui  nous entraîne dans Londres du XIXème. 

ET VOUS AIMERIEZ-VOUS VOYAGER DANS LE TEMPS? ET A QUELLE ÉPOQUE?

Cette lecture a été fait dans le cadre d'un partenariat avec Livraddict et Robert Laffont
Je remercie

 

Baby Challenge Livraddict 2011 : Catégorie Contemporain




Cette année, j’ai décidé de m’inscrire  à mon premier Challenge.
 Le Baby-Challenge  Contemporain 2011


Voici la liste des livres sélectionnés pour ce challenge.

1 - Une Prière Pour Owen de John Irving
2 - La Saga Malaussène, tome 1 : Au bonheur des ogres de Daniel Pennac
3 - Le Clan des Otori, tome 1 : Le Silence du Rossignol de Lian Hearn
4 - Entre chiens et loups, tome 1 de Malorie Blackman
5 - Kafka sur le rivage de Haruki Murakami
6 - La porte des enfers de Laurent Gaudé
7 - Le cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates de Mary Ann Shaffer
8 - Les Thanatonautes de Bernard Werber
9 - Oscar et la dame rose de Eric-Emmanuel Schmitt
10 - L'évangile selon Pilate, suivi de Journal d'un roman volé de Eric-Emmanuel Schmitt
11 - Seul le silence de R.J. Ellory
12 - La vie devant soi de Emile Ajar
13 - Le monde de Sophie de Jostein Gaarder
14 - L'ombre du vent de Carlos Ruiz Zafon
15 - La ferme des animaux de George Orwell
16 - L'enfant de Noé de Eric-Emmanuel Schmitt
17 - Ensemble, c'est tout de Anna Gavalda
18 - Les enfants de la liberté de Marc Levy
19 - Cosmétique de l'ennemi de Amélie Nothomb
20 - Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé

De 20 livres, j’en ai déjà lu 9, j’obtiens donc d'ores et déjà la médaille en chocolat, mais mon objectif minimal pour cette année est d’obtenir la médaille de bronze qui représente 12 livres lus dans cette sélection.