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Théâtre de pieds (Vidéo)



Je ne suis pas le plus grand fan des pieds, mais cette mise en scène théâtrale est hilarante et joue avec notre imagination de manière particulièrement magnifique.

Malheureusement, je n’ai pas pu identifier l’artiste, qui a priori est polonaise.

Si vous avez plus d’information faite le moi savoir.



INES PASIC "MODRINE" (I)
Posted by Mela Nametak on samedi 12 avril 2014
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Bienvenue au Paradis, Bernard Werber


Titre Original: Bienvenue au Paradis
Date de Parution : 6 mai 2015
Éditeur : Le Livre de Poche
ISBN: 978-2253087182
Nombre de pages : 216
Prix : 5,90 €


Quatrième de couverture : Le Paradis ? Un jour vous aussi vous y viendrez. Alors préparez-vous au Jugement dernier. Il y aura un avocat (votre ange gardien), un procureur (votre démon) et un juge (de préférence impartial). Mais les valeurs au Paradis ne sont pas les mêmes que sur Terre. Anatole Pichon va en faire l’amusante expérience.

Mon avis : Bienvenue au Paradis est une pièce de théâtre de Barnard Werber enfin publiée après avoir connu le succès sur les planches.
Anatole Pinchon ne survit pas à son opération et le voilà arrivé directement pour son jugement dernier, il risque la vie ! Il n’est pas question ici de mourir, car, il est déjà mort, mais de se réincarner de nouveau.
Bernard Werber nous offre une pièce de théâtre drôle, bien qu’il soit question du Paradis, l’auteur ne parle pas de religion, ni de Dieu. Anatole Pinchon bien, qu’il fut juge avant de mourir se montre être un personnage un peu « couillon », et la question qui se pose à son procès et de savoir s’il mérite le Paradis pour ses actes et actes manqués sur terre. Le problème est que ces actes qui peuvent paraître moreaux sur Terre, semble absurde au Paradis.

Une lecture courte, mais fraîche, drôle à souhait. Je vous invite à découvrir cette pièce de théâtre, vous ne le regretterez pas.




Les vendredis de la Lecture et du Téléchargement -Episode 116 (Le Bourgeois Gentilhomme, Molière)


Chaque vendredi, j’essaierai de vous proposer un ebook gratuit à lire. Car souvent il est possible de faire des découvertes dignes de ce nom.
Pour une gratuité de qualité dans le monde du téléchargement légal.


Cette semaine, je vous propose de redécouvrir un classique du théâtre français, Molière fut un auteur prolifique, mais aujourd'hui je vous invite à lire ou relire Le Bourgeois Gentilhomme.


Le Bourgeois Gentilhomme, Molière

«Monsieur Jourdain : Et comme l'on parle, qu'est-ce que c'est donc que cela ?
Maître de philosophie : De la prose.
Monsieur Jourdain : Quoi ? Quand je dis : «Nicole apportez-moi mes pantoufles et me donnez mon bonnet de nuit», c'est de la prose.
Maître de philosophie : Oui, Monsieur.
Monsieur Jourdain : Par ma foi, il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien, et je vous suis le plus obligé du monde de m'avoir appris cela.»

Lorsque Molière fait jouer pour la première fois Le Bourgeois gentilhomme à Chambord en 1670 devant le Roi et la cour, Monsieur Jourdain n'est pas seulement un père qui entrave les projets de mariage de sa fille. Car, bien au-delà de cette histoire d'amour traditionnelle, la comédie-ballet se déploie en un grand spectacle avec danses et musique, où le comique et la satire prennent constamment pour cible le bourgeois qui s'est mis en tête de devenir gentilhomme et finit en mamamouchi ridicule. Héros de l'illusion comme Tartuffe, monomane comme Harpagon, rien ne peut l'arracher à sa folie de noblesse.




Vous êtes auteur, éditeur, vous proposez des ebooks gratuits contactez-moi pour que puisse vivre ce nouveau rendez-vous du vendredi et nous permettre de faire de belles découvertes.

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Si on recommençait, Eric-Emmanuel Schmitt


Titre Original: Si on recommençait
Date de Parution : 17 septembre 2014
Éditeur : Le Livre de Poche
ISBN: 978-2253182627
Nombre de pages : 254
Prix : 6,10€


Quatrième de couverture : Alexandre revient dans la maison de sa jeunesse. Par un phénomène étrange, il se retrouve face à son passé, lors d’une journée cruciale. Quarante ans après, il revoit sa grand-mère tant aimée, les jeunes femmes qu’il désirait… Ferait-il les mêmes choix maintenant qu’il sait ce que fut son existence ? Dans la vie, fait-on ce qu’on veut, ou ce qu’on peut ? Choisit-on ? Est-on libre ? Et si on recommençait…

Mon avis : Lire une pièce de théâtre d'Eric-Emmanuel Schmitt est à chaque fois un vrai délice et "Si on recommençait" n'échappe pas à la règle.
Alexandre se retrouve 40 ans plus tôt, à un moment charnière de sa vie. Il revoit sa grand-mère qu'il adorait, ces femmes qu'il désirait et lui même.
L'intrigue du livre est bien cette question que chacun de nous, nous posons, si je pouvais revenir en arrière, sachant que le temps m'a appris referais-je les mêmes choix.

Alexandre se rendra compte que les choses ne sont pas si simples que cela, il sait ce que fut son existence, mais n'est peut-être pas si libre que ça de changer ses choix du passé et les événements vécus.

J'ai dévoré cette pièce de théâtre qui bien entendu fut écrit par une main de maître par Eric-Emmanuel Schmitt.
L'ambiance, les personnages, l'intrigue et les dialogues sont tout simplement splendides.



La trahison d'Einstein, Éric-Emmanuel Schmitt

Titre Original: La trahison d’Einstein
Date de Parution : 15 janvier 2014
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 162
Lu : Février 2014
Prix : 12,00€ 11,40€

Quatrième de couverture : L'action se déroule en 34, 39 et 45, sur les bords d'un lac du New Jersey où Einstein, résidant à Princeton, a ses habitudes, au cours de dialogues avec un vagabond qui squatte dans les parages.
En 39, Einstein adresse à Roosevelt sa fameuse lettre où il l'informe que les Nazis cherchent à obtenir l'arme nucléaire à partir de ses découvertes. Roosevelt déclenche alors le « projet Manhattan » qui aboutira à la bombe A et, plus tard, à Hiroshima.
Tourmenté, Einstein multiplie les appels au pacifisme et au désarmement. On l'accuse de faire le jeu de l'Allemagne, voire de Moscou, qui prépare aussi sa bombe. On le tient pour un dangereux utopiste, un traitre. Le F.B.I. le surveille, sans oser l'expulser. L'explosion d'Hiroshima, dont il est le lointain responsable, sera pour ce non-violent qui rêvait de paix universelle, un déchirement.
Au cours de ces conversations passionnées, parfois bouffonnes, sombres ou chimériques, revit toute l'histoire scientifique et politique du terrible XXe siècle.

Mon avis : Je ne sais plus combien de fois j'ai pu le dire sur ce blog, mais Éric-Emmanuel Schmitt m'a réconcilié avec le théâtre. Et une nouvelle fois encore avec cette nouvelle pièce de l'auteur, j'ai passé un véritable bon moment de lecture.

Cette pièce de théâtre ne comprend que trois personnages, Albert Einstein, n vagabond et O'Neil agent du FBI.

Éric-Emmanuel Schmitt nous montre dans ce livre, un Albert Einstein, à la fois émouvant et militant, militant antifasciste, mais aussi pacifiste qui devra de manière pragmatique laisser son pacifisme de côté pour lutter à sa manière contre le Nazisme.

Mais malgré sa position antinazie, les États-Unis restent sceptiques sur l'honnêteté du chercheur qui pourrait bien être un agent communiste.

O'Neil approchera Einstein par l'intermédiaire qui finira par être un ami du physicien et apprendra à connaître l'homme et ses combats. Un homme plus humaniste encore que pacifiste. La bombe atomique est à la fois sa manière de lutter contre le fascisme, mais aussi son pire cauchemar : l'homme capable de s'autodétruire pour des idées.

J'ai particulièrement apprécié un passage du livre que je vous retranscris en partie ici, qui reste en soit tellement vrai.

«  Faux, la guerre ne constitue pas le seul moyen de résoudre des conflits ;je lui préfère la négociation, l’élévation morale. Or, depuis des siècles, on confie l’éducation du peuple à des militaires. Si ! Lisez les manuels d’histoire : ils exaltent le territoire, le royaume, la nation ; ils encensent les empereurs  stratèges, des généraux tacticiens, ces monstres qui abandonnent des milliers de dépouilles derrière eux. On énumère les victoires en chantant alors que ces victoires scandent à chaque fois la défaite de l’homme. Votre fils a obéi à l’État. Quelle est pourtant la fonction de l’État ? Sa tâche consiste à protéger l’individu, à lui offrir la possibilité de se réaliser par son métier, son art, sa famille. L’État nous sert, nous n’avons pas à en devenir  les esclaves. La personne humaine doit trôner au sommet, sa vie demeurant intouchable et sacrée. Pour moi, l’État se met hors la loi quand il nous contraint à une préparation militaire, il nous met hors la morale quand il nous oblige à assassiner. Comme vous je ne veux plus la guerre. Militer pour le pacifisme c’est insuffler l’esprit de concorde, provoquer une révolution mental. ».. « il faut détruire le sentiment nationaliste, ce prétendu amour des siens qui s’égare dans la haine des autres… »










Le Père Noël est une ordure

Auteur: Collectif
Titre Original: Le père Noël est une ordure
Date de Parution : 8 novembre 2012
Éditeur : Pocket
Nombre de pages : 400
Prix : 6,70€ 6,37€


Quatrième de couverture : Si Le Père Noël est une ordure est devenu culte, ce n'est assurément pas seulement pour la petite robe léopard de Katia... La pièce du Splendid - dans sa version originale - enchaîne les répliques chocs : entre la délicatesse de M. Mortez («Je n'aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, il est gentil...») et l'élégance de Zézette («Vous avez tout raturé ma feuille violette, sac à merde !»), rien à jeter, ici tout est bon, comme dans le cochon. Surtout lorsqu'il danse en slip à côté de Thérèse.
Conte de Noël complètement azimuté, recueil de sentences quand ça sent le sapin : un classique moderne indispensable !

Extrait
VOIX OFF. La ville est un animal monstrueux qui dévore sans pitié les faibles. Il est prouvé statistiquement qu'il y a deux fois plus de suicides chez les désespérés que chez les autres. C'est pour cela qu'une poignée d'hommes et de femmes bénévoles ont créé «Détresse-Amitié», pour briser ce mur de silence. Pour vous qui êtes désespérés, il y a toujours quelqu'un pour vous écouter et vous répondre, c'est très simple : composez sur votre cadran le mot G.U.R.S.I.X.O. ou 44. 87. 74. 90., et même le soir de Noël, nous saurons trouver les mots pour vous réconforter.

Scène 1
Un désespéré entre dans une cabine publique de téléphone, il a un revolver à la main, il a du mal à faire un numéro de téléphone, un numéro qui n'en finit plus (quinze-vingt chiffres), ça sonne, on décroche à l'autre bout.
THÉRÈSE. Allô, Allô.
Il parle en hoquetant, le revolver sur la tempe.
L'HOMME. Allô... Détresse-Amitié ?
THÉRÈSE. Allô... Allô... Je ne vous entends pas...
L'HOMME. Je suis au bout du rouleau, qu'est-ce que je dois faire ?
THÉRÈSE. Je ne vous entends pas, appuyez sur le bouton.
L'homme appuie sur la gâchette et tombe mort. Noir.

Scène 2
Plein feu. On découvre un décor d'appartement transformé en bureau. A gauche : une porte palière. À droite : la porte de la chambre. Au milieu : une cheminée. La pièce est meublée d'un bureau gris, d'un canapé et de quelques chaises.
THÉRÈSE (toujours au téléphone). Rappelez-moi d'une cabine qui fonctionne.
Elle raccroche et reprend son tricot.
Entre Pierre Mortez. Il porte un demi-manteau et tient un tableau grand format à la main qu'il dépose sans que l'on ait vu ce qu'il représentait.
MORTEZ. Ah, Thérèse, bonjour, excusez-moi, je suis affreusement en retard, mais les enfants m'ont retenu... je n'ai pas pu me lib... libérer...
Il continue à parler en embrassant Thérèse. Thérèse parle en même temps que lui.

Mon avis : La période de Noël est une période propice pour revoir à la télévision tous les films qui parlent plus ou moins de Noël. Et avant même que cela est lieu, j’ai sortie de ma pile de livre, la pièce de théâtre « Le Père Noël est une ordure » et par la même occasion, j’ai loué le film, pour voir un peu les différences. Il est certain que l’adaptation cinéma est différente de la version théâtrale, mais, je vous garantie que l’humour est là.
Une petite différence et il y en a bien d’autre, dans le film c’est Thérèse et Pierre Mortez qui se retrouvent sous la douche, mais dans la pièce il s’agissait de Félix et Thérèse….
J’ai réellement passé un très bon moment de lecture et quelques phrases cultes m’ont réellement fait mourir de rire.
Alors si toi aussi tu as la nostalgie de Noël, avant d’appeler DÉTRESSE AMITIÉ, tu devrais lire cette pièce de théâtre…



The Guitrys, Eric-Emmanuel Schmitt

Auteur: Eric-Emmanuel Schmitt
Titre Original: The Guitrys
Date de Parution : 2 octobre 2013
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 200
Prix : 12,00€ 11,40€

Quatrième de couverture : Durant les années folles, pendant 15 ans, le couple légendaire que formaient Sacha Guitry et Yvonne Printemps régna sans partage sur Paris et le monde entier.

Faisons un rêve, le rêve d’une pièce que Sacha Guitry aurait écrite dans sa vie et dont il aurait confié la dramaturgie et les dialogues à Eric-Emmanuel Schmitt.

Voici, sous les mots d’esprit, une histoire d’amour traversée de bonheurs, de querelles, de tromperies, de jalousie, celles de deux amants magnifiques et impossibles, la passion d’un homme de génie pour un rossignol qui ne supportait pas sa cage.

Actuellement au Théâtre Rive Gauche avec Claire Kleim et Martin Lamotte, pour plus d'info


Un homme trop facile, Eric-Emmanuel Schmitt


Auteur: Eric-EmmanuelSchmitt        
Titre Original: Un homme trop facile
Date de Parution : 30 janvier 2013
Éditeur : Albin Michel
Nombre de pages : 120
Lu : Mars 2013
Prix : 14,00€ 13,30€


Quatrième de couverture : Comédien célèbre et adoré du public, Alex s’apprête à entrer en scène pour la première du Misanthrope lorsqu’Alceste lui apparait dans son miroir. Le « vrai » Alceste, l’homme aux rubans verts de Molière...
La stupeur passée, la conversation s engage (mal) entre l’acteur d’aujourd’hui et le farouche atrabilaire de 1666, furieux de se voir interpréter par un homme aussi léger et doué pour le bonheur. La guerre est déclarée entre celui qui voudrait changer le monde et celui qui l'accepte tel qu'il est.
Qui triomphera, de l’idéaliste en colère qui s indigne de la vie ou de l'aimable libertin qui la trouve amusante ? Et lequel des deux gagnera les faveurs de l’insaisissable Célimène ?

Mon avis : Avec Eric-Emmanuel Schmitt, il y a une chose que je ne sais pas. Est-ce que j’aime lire des pièces de théâtre ou est-ce que j’aime lire ses pièces de théâtre ? C’est la grande question que je me pose, mais voila une nouvelle fois je suis resté sans voix face a ce livre.

Je me souviens des pièces de théâtre que nous devions lire au lycée et mon enthousiasme n’était pas le même.

Cette fois-ci l’auteur nous emmène dans le monde du théâtre, un acteur avec une certaine notoriété s’apprête a jouer pour a première fois sur scène le misanthrope de Molière et se retrouve confronté a Alceste sorti du miroir de sa loge. Petit à petit Alex (l’acteur) rentrera dans la peau de son personnage tout en gardant sa part d’humanité, d’altruisme qui manque à Alceste misanthrope par excellence qui déteste en soit le genre humain.

Alex trouve des excuses au caractère des autres protagonistes du livre lorsqu’Alceste ne leur trouve que des défauts.

A l’époque du lycée j’avais étudié du théâtre d’Eric-Emmanuel Schmitt j’aurais certainement apprécié beaucoup plus ce genre littéraire.

Je vous invite donc à découvrir cette nouvelle pièce de l’auteur et par la même occasion si cela vous dit de lire le Visiteur qui est à mes yeux la meilleur de l’auteur.