Enfant depuis toujours, collectionneur dans l’âme
et Papa de deux petits garçons, j’ai redécouvert avec eux les joies d’écouter
les livres-disques de mon enfance, qu’à l’époque j’écoutais avec mon mange
disque rouge.
Aujourd’hui, mon mange disque
est un peu usé, alors tous les trois, nous écoutons ces reliquats du passé, ces
portes ouvertes à l’imagination, assis devant la platine vinyle familiale, d’un
genre un peu retro sans être spécialement âgée.
Petit à petit, je vous
présenterais l’ensemble de ma/notre collection de livres-disques d’un autre
temps.
Face 1 : Une aventure dans l’espace interprété par Philippe Dumat,
Jackie Berger, Claude Chantal, Séverine Morisot, Gérard Surugue et Jacques
Torrens
Face 2 : Une aventure dans l’espace interprété par Philippe Dumat,
Jackie Berger, Claude Chantal, Séverine Morisot, Gérard Surugue et Jacques
Torrens / Sport Billy Champion (paroles : Michel Salva), Musique :
Bob Quibel, interprète : Michel Barouille
Avis : Voilà un livre-disque qui m’a plu par le simple fait que
l’on retrouve les voix françaises de la série et des voix archi connues, Sport Billy n’est autre que Jacky Berger qui prête également sa voix à Willy
d’Arnold et Willy.
D’ailleurs, ce n’est pas le
seul point commun avec la série Arnold et willy, les deux séries sont produites
dans la même période par la NBC et cela se ressent avec le speech bienveillant
des deux feuilletons.
La série met en scène Billy Sport,
un jeune garçon originaire d'Olympus, une planète jumelle de la Terre située de
l'autre côté du Soleil et peuplée d'athlètes. Il est envoyé sur Terre avec la
mission de promouvoir l'esprit d'équipe et le fair-play.
De son côté la série Arnold et Willy met en scène un veuf milliardaire qui a promis à sa gouvernante mourante
de garder ses deux fils, c’est ainsi que les deux jeunes garçons noirs de
milieu défavorisé se retrouvent chez Monsieur Drummond. Le changement de statut
social et le choc des cultures est assez déroutant pour Arnold et Willy… Chaque
épisode se termine sur une jolie morale et des conseils pour que les
différences soient une force et un avantage.
Autre petite anecdote, la
série est à l’origine une commande d’une marque Allemande de sport, désireuse
d’avoir leur effigie héros d’un dessin animé, cependant NBC en manque de série
a trouvé un accord afin de reprendre en main ce dessin animé qui aura 26
épisodes d’une trentaine de minutes.
Voici la
platine vinyle qui accompagne nos écoutes, les puristes la trouveront limité,
mais à nos oreilles inexpertes elle est plus que suffisante. En plus, nous
pouvons graver nos livres-disques en MP3 …
Enfant depuis toujours, collectionneur dans l’âme et Papa
de deux petits garçons, j’ai redécouvert avec eux les joies d’écouter les
livres-disques de mon enfance, qu’a l’époque j’écoutais avec mon mange disque
rouge.
Aujourd’hui, mon mange disque est un peu usé, alors tous
les trois, nous écoutons ces reliquats du passé, ces portes ouvertes à
l’imagination, assis devant la platine vinyle familiale, d’un genre un peu
retro sans être spécialement âgée.
Petit à petit, je vous présenterais l’ensemble de ma/notre
collection de livres-disques d’un autre temps.
Titre
: Le Village dans les nuages, Voici les Zabars !
Face 1 : Le
Village dans les nuages (paroles : Christophe Izard) Musique : Roger Pouly, interpréte :
Dominique Poulain / Le Village dans les nuages, Voici les Zabars ! d’après
les émissions télévisées Christophe Izard / Mille paysages (paroles : Christophe
Izard) Musique : Roger Pouly, interpréte : Michaël Millair
Face 2 : Le
Village dans les nuages, Voici les Zabars ! d’après les émissions télévisées
Christophe Izard / Pour bien danser sur un nuage (paroles : Christophe Izard)
Musique : Roger Pouly, Interprète: Michaël Millair et Aline Still
Avis : Le
Village dans les nuages est certainement mon meilleur souvenir télévisuel et
également audio à travers ce livre-disque. Car beaucoup de personnes de ma
génération se reconnaissent dans Casimir, le fameux monstre gentil de couleur
orange, mais en ce qui me concerne, j’ai beaucoup plus de souvenir du village
dans les nuages, émission diffusée à partir du 13 septembre 1982 sur TF1 et qui
a succédé à L'Île aux enfants. J’imagine, qu’avant septembre 82, mes parents ne
me mettaient pas devant la télé.
Bref, les faits sont là, à l’évocation des noms de
Paltock, Patanock, Kalamine, Lilika,Tirok, Nouka, Biribok, Ding Dong ou bien
encore Émilien agissent sur moi comme une véritable Madelaine de Proust.
Récemment, je faisais découvrir à mon Gremlins (comprendre
Edgar mon grand garçon de 3 ans) le disque-livre Le Village dans les nuages,
Voici les Zabars et c’est avec émotions, mais également une énorme surprise en
découvrant que je me souvenais des chansons et des intonations prise par les
acteurs dans cette histoire.
Voici la
platine vinyle qui accompagne nos écoutes, les puristes la trouveront limité,
mais à nos oreilles inexpertes elle est plus que suffisante. En plus, nous
pouvons graver nos livres-disques en MP3 …
Quatrième de couverture : « Pourquoi les Musclés ? Il nous fallait un nom. C’est Dorothée qui l’a
inventé. Nous portions des T-shirts colorés. Jaune, rose, vert... Nous sommes
devenus des Musclés en référence à une publicité qui vendait des jus de fruit à
l’époque. Son slogan : Fruité, c’est plus musclé. Tout s’est enchaîné très vite
après cela. »
Dans un ouvrage poignant, Bernard Minet revient sur ces années de folie qu
il évoque non sans humour mais avec une touche de nostalgie propre à ceux qui
ne regrettent rien. Il était temps de raconter cette ambiance magique et
électrisante du Club Dorothée et de toutes ses séries et dessins animés
(Bioman, Goldorak, Dragon Ball, Les Chevaliers du Zodiaque, et tant d’autres,
etc.) sans oublier le sitcom Salut les Musclés ou La Croisière Foll Amour, etc.
Avec sincérité et générosité, Bernard Minet dit tout. De son enfance dans
les corons jusqu’à son arrivée à Paris où il sera admis au Conservatoire
national de Musique avant d’accompagner Nicole Croisille, Charles Aznavour ou
Sheila et bien sûr Mademoiselle Dorothée !
Le musicien livre quantité d’anecdotes sur les coulisses des émissions et
sur les joyeux drilles qu’étaient les Musclés et toute l’équipe.
Rien n’échappe à la verve de ce Ch’ti que l’on découvre en raconteur d’histoires
après avoir été batteur, chanteur et acteur. Un livre qui a le pouvoir de nous
replonger en enfance !
Mon avis :Pour quoi lire Ma vie de folie de
Bernard Minet ? Mise à part, par pure nostalgie d’un jeune quadra. Oui, je dis
bien jeune quadra, car c’est tout frais et les quadras d’aujourd’hui, c’est un
peu les trentenaires d’hier…
Enfin bref, mon côté JEUNE Papa quadra, me fait collectionner les DVD de DA
intégrale pour les montrer un jour à mes fils, je me suis également offert un
tourne-disque pour écouter mes livres disque et autres vinyles. Alors comment
pouvais-je passer à côté de la biographie de notre copain à tous, à nous les
vrais ! J’ai nommé Bernard Minet.
Car oui, nous les jeunes quadras ou les vieux trentenaires avons eu la
chance d’être enfants dans les 80’s et ados dans les 90’s. On a rêvé avec E.T,
les Goonies et la Guerre des étoiles qui n’était pas encore Star Wars et nous
avons également grandi avec Dorothée et ses amis du matin au soir sur la
première chaîne, TF1 qui à l’époque était fraîchement privatisée.
Aujourd’hui, Bernard Minet est ce lien qui a travers de ses concerts et
également son livre, qui nous rattache à notre enfance, à mon enfance. Car
Minet, l'a bien compris, la nostalgie est un business.
C’est avec un plaisir gourmand que je me suis donc lancé dans la lecture de
la biographie du copain des copains.
La barre est haute, les souvenirs télévisuels nombreux, j’attends beaucoup
de ce livre écrit par une personne qui a vécu l’aventure du Club Dorothée de
l’intérieur.
Le livre est composé de trois grandes parties, Minet avant, Minet pendant
et Minet après.
Car avant d’être le batteur des Musclés, Bernard Minet était un musicien de
talent qui a tourné avec les plus grands comme Aznavour par exemple. C’est
également le cas des autres membres des Musclés. Car même si cette image des
musclés leur collent à la peau, il faut rendre à César ce qui est à César, il
était de vrais musicos.
Arrivent les années Dorothée et par filiation AB productions, 10 ans
intenses. On apprend quelques anecdotes sur les tournées et les tournages.
Bernard Minet aime sa patronne Dorothée, son Dieu Jean Luc Azoulay, également
les autres animateurs, même si l’on ressent un petit quelque chose avec un
certain barbu.
Les années Dorothée tout semble être un bonheur parfait dans un monde
parfait ou tout le monde sont des copains, une vraie famille qui rigole tout le
temps et fait des blagues potaches.
Mais selon Bernard Minet, l’attaque de Ségolène Royal avec son livre Ras le bol des bébés Zappeurs, sonne le glas de 10 ans de bonheur dans la
grande famille de Dorothée. Elle s’attaque au programme présentée par Dorothée
et aux dessins animés japonais (manga), selon elle, ne sont que « coups,
meurtres, têtes arrachées, corps électrocutés, masques répugnants, bêtes
horribles, démons rugissants. La peur, la violence, le bruit. Avec une
animation minimale. Des scénarios réduits à leur plus simple expression. ».
L’après Dorothée c’est autre chose, Bernard Minet découvre qu’il est devenu
Has-been, un long passage à vide avant de revenir surfant sur la vague de la
Nostalgie. Bernard Minet va même jusqu’à
commenter que Ségolène Royal aurait perdu la présidentielle face à Sarkozy, du
au désamour de la génération Dorothée qui n’aurait pas apprécié les attaques faite
à Dorothée dix ans auparavant.
Omettant, consciemment ou non la guerre déclarée à l’époque entre TF1 et AB productions, lorsque cette dernière tenta de concurrencer TF1 sur le terrain de
la télévision par Satellite. A l’époque, le sang ne fit qu’un tour dans la tête
de Lelay et Mougeotte, président et vice-président de la chaine, qui ni une ni
deux limogèrent à l’égérie des enfants et par conséquence a toute la troupe
entourant Dorothée.
Globalement j’ai beaucoup apprécié cette biographie, car m’a replongé dans
ces années ou tout aller pour le mieux dans le meilleur des mondes de
l’innocence. À certains moments, j’étais un peu dérangé, avec cette impression
de retrouver un vieux copain qui lui n’avait pas changé depuis des décennies,
avec toujours les même blagues, vivant sur ses souvenirs. Mais Bernard Minet,
après quelques coups durs a su rester le même dans sa philosophie de mec sympa,
tout en ayant les pieds sur terre, reconnaissant que les années Club Dorothée
étaient malheureusement derrière lui.
C’est en lisant sa bio, que j’ai trouvé la meilleure définition de la
nostalgie, définition que l’on doit à François Jost. « On n’est pas nostalgique
d’un chanteur ou d’un animateur en particulier. On n’est pas non plus
nostalgique d’une période. On est nostalgique de son enfance et, par
conséquent, de soi-même. La nostalgie est un attendrissement sur soi-même.
Ma vie de folie de
Bernard Minet est disponible sur :
Voici deux chaînes Youtubes qui devraient plaire aux fans et nostalgiques
du Club Dorothée.
Génération Club Do, retrouvez l’intégralité des programmes du club Dorothée (sans les dessins
animés et séries) des chansons et également l’intégrale de la série 66 Chump Avenue (Dorothée se rend à Londres pour écrire un livre sur l'Angleterre. En
arrivant chez son cousin qui a accepté de lui confier son appartement quelque
temps, elle découvre une horde de chats bien décidés à ne pas quitter les lieux)
sans oublier l’inoubliable Pas de Pitié pour les croissants https://www.youtube.com/channel/UCEJbKfzHlnszu5_dfeDhY5w