Affichage des articles dont le libellé est Sam Byers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Sam Byers. Afficher tous les articles

Idiopathie, un roman d'amour, de narcissisme et de vaches en souffrance, Sam Byers


Auteur: Sam Byers
Titre Original: Idiopathie
Date de Parution : 16 octobre 2014
Éditeur : Points
ISBN: 978-2757848043
Nombre de pages : 384
Prix : 7,60 €


Quatrième de couverture : Depuis que Daniel l'a quittée, Katherine a tiré un trait sur le bonheur. De son côté, Daniel semble jubiler : jolie compagne, belle maison et carrière brillante, il a tout pour être heureux. Sauf que Daniel est un éternel insatisfait. Quand Nathan, un ami commun, réapparaît après un long séjour en hôpital psychiatrique, l'ancien couple se réunit pour des retrouvailles forcées qui tournent au désastre. Ils ne sont pas les seuls à souffrir : dans tout le pays, les vaches succombent à une étrange épidémie qui les rend dépressives et solitaires...

Idiopathie, Sam Byers

Auteur: Sam Byers
Titre Original: Idiopathie
Date de Parution : 22 août 2013
Éditeur : Seuil
Nombre de pages : 352
Prix : 21,50€ 20,42€


Quatrième de couverture : Idiopathie [idjopati] n f : Maladie ou état qui apparaît spontanément ou dont la cause est inconnue. Tout le monde va mal dans ce roman, à commencer par Katherine, qui n’aime rien ni personne. La trentaine, coincée à Norwich, elle se demande s’il n’est pas temps de tirer un trait sur les hommes, et sur le bonheur en général. Daniel, son ex, ne va pas mieux, menant avec sa nouvelle compagne une vie si confortable qu’elle en est franchement fade. Nathan non plus, qui fut leur ami proche, et qui se remet tout juste d’un épisode suicidaire dont sa mère s’est inspirée pour son témoignage best-seller. Et encore moins les vaches, qui succombent à une étrange épidémie dont les symptômes ne sont autres qu’une métaphore du malaise général.

Idiopathie est une comédie cinglante qui dresse le portrait d’une génération et d’une société à la dérive. Styliste hors pair et maître dans l’art de l’autodérision, Sam Byers dissèque les failles d’une époque qui se laisse aller à la nostalgie, même si ce n’était pas mieux avant.