Le Journal Intime d’un arbre, Didier Van Cauweleart


Auteur : Didier Van Cauwelaert
Titre Original : Le Journal Intime d’un arbre
Date de Parution : 2011
Éditeur : Michel Lafon
Nombre de pages : 250
Lu : Novembre 2011
Prix : 19€


Quatrième de couverture : Il s’appelait Tristan, il avait trois cents ans, il avait connu toute la gamme des passions humaines. Une tempête vient de l’abattre, et c’est une nouvelle vie qui commence pour lui.

Planté sous Louis XV, ce poirier nous entraîne à la poursuite du terrible secret de ses origines. Des guerres de religion à la Révolution française, de l’affaire Dreyfus à l’Occupation, il revit les drames et les bonheurs dont il a été le témoin, le symbole ou la cause.
Mais, s’il est prisonnier de sa mémoire, il n’en reste pas moins lié au présent, à travers ce qui reste de lui : des racines, des bûches, une statue de femme sculptée dans son bois, et les deux êtres qui ont commencé à s’aimer grâce à lui…

Comment « fonctionne » un arbre ? De quoi se compose sa conscience, de quelle manière agit-il sur son environnement ? Son récit posthume nous fait voir le monde, la nature et les hommes d’une manière nouvelle, par le biais d’une pensée végétale qui évolue au rythme d’un véritable suspense.

Captivant, drôle et poignant, Le Journal intime d’un arbre apporte une réponse inédite à une question universelle : quelle est, pour un arbre comme pour un être humain, la meilleure façon de ne pas mourir ?

Mon avis : Avant toute chose, je tenais à remercier les Éditions Michel Lafon et le forum Livraddict pour ce partenariat qui m’a permis de découvrir le dernier roman de Didier Van Cauwelaert, le journal intime d’un arbre.

Avant de commencer ce livre, j’avais souvent entendu parler de l’auteur sans jamais oser lire un de ces ouvrages, mais le titre me fit sauter le pas, que pouvait bien contenir le journal intime d’un arbre ?

Je ne suis pas un amoureux des livres sirupeux et au perché, celui-ci tout au contraire est écrit avec un plume fluide et simple, un livre sans prétention aucune, qui se lit d’un trait.

Le narrateur est un arbre, pour être plus précis un poirier tricentenaires  nommé Tristan, planté sous Louis XV. Le tout commence lorsqu’il est déraciné pendant une tempête, c’est peut être cette peur de la mort, de ne plus exister qui le rendra quelque part un peu humain. Il se mettra à nous raconter sa vie auprès des hommes, leur joies, leur drames, toujours d’une manière ou d’une autre liés à sa propre existence. Cette proximité avec Yannis un écrivain qui écrira un livre Tristan qui failli être classé parmi les arbres remarquables de France.

J’ai aimé l’intemporalité relative de ce livre, un poirier et le temps qui passe. Je me suis souvent imaginé ce poirier avec les temps qui passe autour de lui, comme une vidéo en accélérée, la vie qui passe et lui qui reste immobile, jusqu’au jour de sa chute.

J’ai aussi apprécié ce côté, que je dirais un peu à la « Bernard Werber », ce dernier nous avait fait découvrir le monde des fourmis leur mode de communication et Didier Van Cauwelaert celui de la communication entre les arbres, comment ils interagissent.

 

Un nouvelle fois merci aux éditions Michel Lafon et Livraddict


                                         


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