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Manderley for ever, Tatiana de Rosnay


Titre Original: Manderley for ever
Date de Parution : 25 février 2015
Éditeur : Coédition Albin Michel / Héloise d'Ormesson
ISBN: 978-2226314765
Nombre de pages : 450
Prix : 22,00 €


Quatrième de couverture : «La nuit dernière, j’ai rêvé que je retournais à Manderley…» : la phrase qui ouvre le roman Rébecca a fait rêver des générations de lecteurs. Tout le monde connait L’Auberge de la Jamaïque, Rebecca ou Les Oiseaux d’Alfred Hitchcock, mais l’auteur des oeuvres qui l’ont inspiré, Daphné du Maurier (vendue pourtant à des millions d’exemplaires et traduite en une quarantaine de langues), est aujourd’hui tombé dans l’oubli. Pourquoi Daphné du Maurier est-elle considérée comme un auteur de romans féminins, alors que ses histoires sont souvent noires et dérangeantes ? Que sait-on vraiment de son lien étroit avec la France, de ses liaisons longtemps tenues secrètes, des correspondances ténues que son oeuvre entretient avec sa vie, et dans laquelle elle parle beaucoup de son histoire familiale ? Portrait d’un écrivain par un autre écrivain, Manderley décrit minutieusement une vie aussi mystérieuse que l’oeuvre qu’elle sous-tend – toute de suspense psychologique –, et met en lumière l’amour fou de cette femme pour son manoir de Cornouailles. Un portrait tout en nuances de la plus énigmatique des romancières britanniques, mais davantage encore : un voyage littéraire sur les traces d’un des plus grands auteurs de best-sellers de son époque, méprisé par la critique mais adulé du public.


Son carnet rouge, Tatiana de Rosnay enfin en poche


Titre Original: Son carnet rouge
Date de Parution : 28 janvier 2015
Éditeur : Le Livre de Poche
ISBN: 978-2253068495
Nombre de pages : 192
Prix : 6,90 €


Quatrième de couverture : « Avant de s'en aller, elle enlève son alliance et la pose délicatement sur le capot de la voiture, sans un mot. » Le fruit est-il plus savoureux lorsqu'il est défendu ? L'interdit est-il synonyme de plaisir ? De la duperie démasquée à la vengeance machiavélique, Tatiana de Rosnay revisite les amours illégitimes et envisage tous les scénarios - tantôt tragiques, tantôt cocasses - avec une légèreté teintée de sarcasme, jusqu'à une chute toujours croustillante, parfois glaçante. Un jouissif « déshabillage » du délit conjugal, où le rire se mêle à la compassion et la transgression au désir.


Café Lowendal et autres nouvelles, Tatiana de Rosnay


Titre Original: Café Lowendal et autres nouvelles
Date de Parution : 3 septembre 2014
Éditeur : Le Livre de Poche
Nombre de pages : 288
Prix : 7,30€


Quatrième de couverture : Solitude, obsession amoureuse, désenchantement… Tatiana de Rosnay égrène, dans ce recueil inédit, dix nouvelles peuplées de personnages un peu perdus, en quête de frissons ou d'affection. Écrivains en crise, couples en pleine déréliction, jeunes gens avides, tous voient un jour leur vie basculer. Pour le pire ou pour le meilleur... Laissez-vous prendre par la petite musique de Tatiana de Rosnay: elle sait à merveille évoquer le timbre un peu fêlé de la mélancolie.

À l'encre russe de Tatiana de Rosnay et mon carnet Moleskine

Vous ne devinerez jamais ce que je viens de recevoir par courrier hier, enfin si vous avez la photo là juste avant. Donc voilà pour la sortie en poche du roman « A l'encre russe » de Tatiana de Rosnay aux éditions du Livre de Poche, nous avons eu le droit à un petit cadeau ! En plus du roman, nous avons reçu un carnet Moleskine personnalisé avec une petite dédicace de Tatiana de Rosnay.

Le plus drôle dans cette histoire et que fin mars, j'étais présent à la rencontre avec Tatiana de Rosnay, pour la sortie en Espagne de son roman « A l'encre russe ».
Et vous ne devinerez jamais sur quoi je prenais mes notes ! Oui, Oui, Oui mon carnet Moleskine !


Bon vous pouvez voir son état un peu vieux mon moleskine !

Comme quoi tout se rejoint Molekine, Tatiana de Rosnay, le roman A l'encre russe....

2006. Nicolas Duhamel souhaite renouveler son passeport. La démarche va se révéler aussi éprouvante que périlleuse. Ses parents étant nés à l’étranger, il doit prouver qu’il est bel et bien français. En prime, une stupéfiante découverte l’attend : son père n’est pas le fils de Lionel Duhamel, mais se nomme en fait Koltchine. Depuis vingt-quatre ans, Nicolas vit dans le mensonge. Pourquoi avoir savamment entretenu le secret ? Son père, surfeur hors pair, disparu au large de Guéthary quand il était encore enfant, n’est plus là pour lui répondre. Que savait-il d’ailleurs, ce père intrépide, des circonstances de sa naissance ? Quoi qu’il en soit, celles de sa mort en mer restent auréolées de mystère. Profondément secoué par ces révélations, qui ravivent la douleur de la perte, Nicolas se lance sur la piste de ses origines jusqu’à Saint-Pétersbourg. Contre toute attente, de cette enquête personnelle découlera un roman, publié sous le pseudo de Kolt, qui rencontrera un succès phénoménal et propulsera son auteur en tête des meilleures ventes. 2011. Un brin plus arrogant, un poil plus égoïste après trois ans sous les projecteurs, de Hollywood à Singapour, Nicolas Kolt a choisi de fêter l’anniversaire de sa fiancée au Gallo Nero, villégiature de rêve sur la côte toscane. Il espère y trouver l’inspiration pour son second roman, tant attendu (par ses parents, amis, lecteurs, éditeurs). Pendant trois jours où il croyait trouver luxe, calme et volupté, dans ce paradis pour happy few, Nicolas verra s’accumuler orages et périls, défiler sa vie et se jouer son avenir. Clients inénarrables (du couple ostentatoire à la famille glamour), coulisses de l’édition (enchères et transferts), foire aux vanités (duel sur Facebook et Instagram du succès), jeux de séduction (professionnelle autant que sexuelle), Tatiana de Rosnay jongle avec les registres et les intrigues pour nous offrir le plus affriolants des romans à tiroirs. Réflexion sur l’identité mais aussi sur l’écriture, À l’encre russe démontre la puissance et la virtuosité de la romancière. Son spectaculaire roman gigogne marque le sacre de la reine du secret.



A oui, j'allais oublier! Merci aux éditions du Livre de Poche et à Tatiana de Rosnay

Rencontre avec Tatiana de Rosnay à L’Institut français de Barcelone


Le mercredi 26 mars Tatiana de Rosnay était à l'institut français de Barcelone pour présenter son roman Tinta rusa (A l'encre russe), vivant sur Barcelone, je n'ai pas hésité une seconde à venir écouter Tatiana de Rosnay.


Je vous entends déjà dire « Mais le roman A l'encre russe est sortie en mars 2013 ! », et bien oui je sais, mais les versions espagnole et catalane sont sorties le 24 mars 2014, juste avant San Jordi (la fête du livre et de la rose en Catalogne).

Je ne vais pas vous raconter l'intrigue du livre, car je présume que vous la connaissez tous, mais plutôt revenir sur quelques anecdotes et sympathiques questions qui ont pu être posées lors de cette rencontre.
Il va de soit qu'a Barcelone, capitale de la catalogne et terre du bilinguisme (Espagnol/Catalan), lui soit posé la question de si elle traduisait elle-même ces propres romans. Mais Tatiana de Rosnay explique très bien qu'elle n'est pas traductrice et reste souvent très critique envers ses romans et si elle devait les traduire, il est fort probable qu'elle change beaucoup d'éléments de ses romans.

Cependant comme elle n'aimait pas trop la traduction française de A l'encre russe, elle a repris le travail de traduction pour qu'il « colle » à l'âme de son roman. Elle a mis sa marque. Tatiana de Rosnay en est arrivée à la conclusion qu'elle aimerait pouvoir faire faire la traduction de ses livres de manière plate et part la suite retravailler elle-même traduction, mais il s'avère que son éditeur n'est pas trop en faveur.

Pour la petite histoire, elle a écrit son premier livre à 11 ans, prise du grippe qui la bloque pendant une semaine à la maison, elle écrit dans un gros cahier Pierre Fontaine son premier roman en anglais pour l'anniversaire de sa mère. Elle fut encouragée par sa mère « C'est une vraie histoire, tu devrais continuer ». Ce qui déclencha chez elle une véritable profession et depuis ce jour écrit un livre par an. Mais malgré une grande production romanesque, elle présentera son premier manuscrit à une maison d'édition qu'à l'âge de 30 ans.

Une personne du public lui a demandé son avis sur les ebook et Tatiana de Rosnay grande lectrice, avec humour expliquait qu'elle serait « capable de voler un livre dans un gare si elle n'en n'avait pas sur elle », dit préférer le papier mais l'important selon elle, est que les gens continue de lire.

Un autre curieux a demandé ses auteurs favoris : Zola (Thérèse Raquin), Maupassant, Baudelaire, Patrick Modiano, Serge Joncour, Kathrine Tuil, Daphnée du Maurier, Edgard Alan Poe, Virginia Woolf et Stephen King qu'elle trouve très efficace.

A l’encre russe est publié chez Amsterdam pour la version catalane (Tinta russa) et Suma de letras pour la version espagnole (Tinta rusa)




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Le Petit Questionnaire de Proust posé à Tatiana de Rosnay

Mais que peut bien être le questionnaire de Proust, beaucoup d’entre vous le savent, mais il est fort possible que d’autres l’ignorent, pour cette même raison, je me permettrais de faire un petit rappel avant de rentrer dans le vif du sujet.

Proust découvre ce test à la fin du XIXe siècle, alors qu'il est encore adolescent. Ce jeu anglais datant au moins des années 1860 était nommé Confessions. Celui-ci figure dans un album en anglais de sa camarade Antoinette, fille du futur président Félix Faure, dont le titre original est « An Album to Record Thoughts, Feelings, &c » (un album pour garder pensées, sentiments, etc.). À cette époque, ce genre de jeu est en vogue ; la mode en vient d’Angleterre : les questionnés peuvent y dévoiler leurs goûts et leurs aspirations.
  

Tatiana de Rosnay née le 28 septembre 1961 à Neuilly-sur-Seine, est une journaliste, écrivain et scénariste française. Depuis 1992, Tatiana de Rosnay a publié huit romans en français et quatre en anglais. Elle est l’auteure du roman Elle s’appelait Sarah qui dépassera les 8 millions d’exemplaires vendus. Son prochain roman Son Carnet rouge sortira aux éditions Héloïse d’Ormesson le 30 avril 2014.

Quel est votre principal trait de caractère ?
Passionnée

La qualité que vous préférez chez un homme ?
L’humour

La qualité que vous préférez chez une femme ?
L’humour

Ce que vous appréciez le plus chez vos amis ?
Leur écoute

Quelle est votre occupation préférée ?
Lire

Quel est votre rêve de bonheur ?
Le bonheur de ceux que j’aime

Quel serait votre plus grand malheur ?
Perdre ceux que j’aime

Le pays où vous désireriez vivre ?
Dans un pays tolérant

Vos auteurs favoris ?
Woolfe, du Maurier, Maupassant, Zola, Modiano, Badelaire, Auden, Bryon

Vos héros de romans favoris ?
Dorian Gray, Mrs Danvers

Vos héros dans la vie réelle ?
Mon mari, mes parents

Vos prénoms favoris ?
Louis, Nicolas, Charlotte

Le don de la nature que vous voudriez avoir ?
La voix de la chanteuse Adèle

Quelles sont les fautes qui vous inspirent le plus d’indulgence ?
Les fautes d’étourderie

Quelle est votre devise ?
Tomber est permis, se relever est ordonné (proverbe Russe)

Après ce petit questionnaire de Proust, quelques questions sur votre actualité pour conclure.
Quels sont vos projets actuels ?
Un nouveau livre un peu différent !

Que peut-on vous souhaiter ?

De continuer comme ça ! 



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Elle s'appelait Sarah, Tatiana de Rosnay

Paris, juillet 1942 : Sarah, une fillette de dix ans qui porte l’étoile jaune, est arrêtée avec ses parents par la police française, au milieu de la nuit. Paniquée, elle met son petit frère à l’abri en lui promettant de revenir le libérer dès que possible.
Paris, mai 2002 : Julia Jarmond, une journaliste américaine mariée à un Français, doit couvrir la commémoration de la rafle du Vél d’Hiv.
Soixante ans après, son chemin va croiser celui de Sarah, et sa vie changer à jamais.
Elle s’appelait Sarah, c’est l’histoire de deux familles que lie un terrible secret, c’est aussi l’évocation d’une des pages les plus sombres de l’Occupation.