Une Sacrée Mamie, Yoshichi Shimada et Saburo Ishikawa



Auteur: Yoshichi Shimada et Saburo Ishikawa
Titre Original: Gabai – Saga no gabai bachan
Date de Parution : 2009
Éditeur : Delcourt
Nombre de pages : 224
Nombre de tome : 11
Prix : 7,99€


Quatrième de couverture : Années 50, Akihiro est un jeune garçon turbulent qui vit à Hiroshima avec sa mère et son frère. Il est confié du jour au lendemain à sa grand-mère qui habite dans la petite ville de Saiga. Tout d'abord triste de quitter sa famille et un peu effrayé de vivre seul avec une vieille femme à la campagne, Akihiro doit néanmoins apprendre à s'adapter et à aimer sa nouvelle existence.

Mon avis : Généralement, je n'aime pas lire des mangas qui dépassent les dix tomes, mais Une Sacrée Mamie n'a au final qu'un tome de plus soit onze au total.

Et je peux vous dire que je ne regrette qu'une seule chose, c'est que la série soit terminée.

À l'origine, Une Sacrée Mamie est un romand e Yoshichi Shimada, célèbre comique japonais, qui aimait évoquer avec tendresse sa jeunesse à Saga avec sa grand-mère à son ami auteur-réalisateur et acteur Takeshi Kitano, qui lui proposa au cours d'une conversation d'écrire un roman sur sa vie à la campagne avec sa grand-mère. Ce fut un succès immédiat au japon. Le roman fut d'ailleurs adapté au cinéma et bien entendu en Manga.

Tout commence en 1958 à Hiroshima, la mère d'Akihiro Takunaga n'a pas les moyens d'élever son jeune fils et décide dans la souffrance, de l'envoyer vivre à la campagne avec sa grand-mère, dans le petit village de Saga.

Les moyens financiers de la grand-mère ne sont pas meilleurs, mais elle apprendra à son petit-fils à savoir se contenter de peu, d'apprécier ce qu'ils peuvent avoir à sa juste valeur, voir même un peu plus.

N'ayant pas les moyens d'acheter de la nourriture, Akihiro apprendra à récupérer les surplus du marché dans la rivière à côté de la maison familiale. Sa grand-mère en éternelle optimiste, lui apprendra également des concepts simples mais efficaces tels que de ne pas courir trop vite car ensuite l'on a faim. Mange le plus possible à l'école pour ne pas avoir faim plus tard.
 
C'est aussi la naissance d'une amitié avec Nanri, fils de paysan. Qui comme Akihiro est un cancre à l'école, mais un garçon avec un cœur énorme.

Malgré une vie qui peut semblait difficile, l'auteur à garder de son enfance une image poétique, pas forcément idyllique devant s'accommoder à une vie de pauvreté, qui revêt une toute autre forme grâce à la joie de vivre de notre héros et la sagesse de sa grand-mère.




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